Communiqué de presse du Front National
La Turquie et l’Union européenne viennent de s’accorder sur un prétendu « plan d’action » sur la crise migratoire dont l’effet, une fois encore, sera d’aggraver les mouvements de population vers l’Europe.
Ce plan, qui prévoit notamment l’installation de « centres de réception » des migrants en Turquie, ne vise en réalité qu’à substituer l’Union européenne aux trafics des passeurs, mais la finalité reste la même : faire venir en Europe des populations qui n’ont pas vocation à y entrer.
C’est ainsi que l’Union européenne, par l’intermédiaire de la Commission de Bruxelles et sans consultation des peuples, s’est engagée auprès de la Turquie à amplifier les projets de « réinstallation » des migrants de la Turquie vers les pays de l’Union européenne.
Ce plan de réinstallation et les nouveaux « guichets » sur le territoire turc vont évidemment aboutir à une nouvelle ruée de migrants vers ce dernier pays, puis vers nos Etats. Pour l’Union européenne, prétendre résoudre les crises en les aggravant devient une habitude : hier la crise de l’euro, aujourd’hui la crise migratoire.
En outre, les contreparties accordées à la Turquie sont scandaleuses : en plus d’une aide financière conséquente, c’est le déblocage des visas accordés aux citoyens turcs qui surprend, et dont on se demande bien quel est son rapport avec une tentative de résolution de la crise migratoire ? Les Turcs ont en fait gagné le droit d’étendre leur influence en Europe et de renforcer l’immigration légale vers nos Etats.
Le Front National rejette les contreparties de ce plan. Si l’on peut admettre contribuer au financement de camps de migrants en Turquie et dans les autres pays du Moyen-Orient, il est parfaitement inacceptable d’organiser la réinstallation de ces populations en Europe ou de faciliter, de quelque manière que ce soit, les voies d’une immigration massive (légale ou illégale) que nos peuples ne supportent plus.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.