Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire :
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire,
Selon l’ENF, le constat est hélas accablant pour évoquer le Semestre européen 2015. En dépit des rapports et des cycles de coordination successifs, les indicateurs macroéconomiques sont toujours dans le rouge. La divergence des taux de croissance, d’emprunt, de chômage et d’inflation dans les dix-neuf économies de la zone euro est bien la preuve que jamais l’euro n’a été, ex post, la zone monétaire optimale que les élites ultralibérales promettaient aux citoyens depuis le début.
Dès lors, dans une fuite en avant éperdue pour échapper aux tristes réalités de cette politique destructrice de richesses et d’emplois, les dirigeants européens déboussolés poussent l’expérience jusqu’au fédéralisme économique. Pour parachever l’Union économique et monétaire, le rapport des cinq présidents propose ainsi des recommandations par pays plus contraignantes ou, pire encore, une représentation unique de la zone euro. Comme si avoir, demain, M. Dombrovskis ou M. Moscovici comme ministre européen allait changer quoi que ce soit au déclin économique structurel de nos pays de la zone euro. Les mêmes causes donneront les mêmes effets: l’austérité qui tue la demande intérieure, le libre-échange, l’hyperlaxisme de la BCE, le laisser-faire des États face aux multinationales et aux banques, les privatisations, la dérégulation du marché du travail, l’immigration massive mèneront les Européens à la misère sociale.
Votre politique est celle de l’impasse, il est temps d’en sortir, sinon, ne vous étonnez pas de la montée de l’euroscepticisme des peuples.
Site Internet : http://bernardmonot.com
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
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