Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Lors de son déplacement en banlieue hier, accompagné d’une quinzaine de ses ministres dans les rues désertes des Mureaux, Manuel Valls s’est livré à un exercice de communication destiné à récupérer quelques voix à l’approche des élections régionales.
La volonté de mettre en place un système de tests sur l’existence de discriminations dans les recrutements de la fonction publique relève ainsi du pur racolage électoral. Depuis 30 ans, les uns et les autres répètent que le chômage qui frappe les banlieues serait dû à de prétendues discriminations. Pour faire oublier l’échec de leur politique économique, de l’Éducation nationale, et d’une assimilation devenue quasiment impossible à cause du caractère massif de l’immigration, gauche et droite n’ont eu de cesse d’agiter le drapeau de la lutte contre les discriminations pour justifier la mise en place de mesures anti-républicaines. Souvenons-nous de la discrimination positive si chère à Nicolas Sarkozy, cette volonté d’instaurer une préférence à l’embauche pour la « diversité » au mépris de tous les principes de la méritocratie.
Soucieux également de satisfaire les revendications d’associations communautaristes et politisées toujours promptes à s’en prendre à l’autorité de l’Etat, Manuel Valls a décidé de généraliser le port de caméras sur les policiers et gendarmes, comme si ces derniers étaient les principaux fauteurs de troubles.
Enfin, le Premier ministre a annoncé que les préfets pourraient désormais se substituer aux maires récalcitrants pour décider de la construction de logements sociaux. Il s’agit ici, à travers ce mépris manifeste pour les élus locaux, d’un véritable déni de démocratie. Le message est limpide : désormais, aucune commune ne sera épargnée par l’immigration de masse et tous les problèmes qu’elle engendre.
Si ce gouvernement avait le courage de s’attaquer aux véritables maux qui frappent certaines banlieues, il commencerait par rétablir la force de l’État dans ces quartiers abandonnés et lutter contre le communautarisme sur lequel s’appuie le développement de l’islamisme radical. L’ordre doit être ramené dans tous les quartiers, les trafics d’armes et de stupéfiants démantelés, les organisations islamistes interdites et les imams radicaux étrangers expulsés. Aborder les problématiques de la banlieue sans mettre ces questions sur la table est un non-sens et témoigne de la lâcheté des dirigeants du PS comme de leurs prédécesseurs.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
M. Gilbert Collard interroge M. le ministre de l’intérieur sur les suites qui ont été données au grave incident, révélateur d’une misogynie indigne et qui a été récemment filmé à Sevran en Seine Saint Denis.
En effet, à la fin de la semaine dernière, deux femmes majeures se sont vues quasiment interdire l’accès à un débit de boisson. Ce refus discriminatoire de vente et de service constitue bien évidemment une atteinte à la moralité et à l’ordre publics : l’article L 3332-15 du Code de la santé publique aurait donc du conduire le Préfet de Seine Saint Denis à ordonner le fermeture du débit de boisson concerné.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Conseiller régional d’Île-de-France et Président du Collectif Banlieues Patriotes
Dans son journal télévisé du 7 décembre, France Télévisions a diffusé un reportage alarmant sur ces quartiers de banlieues où les droits des femmes s’effondrent sous le poids de cultures étrangères rétrogrades.
Adaptation de leur tenue ou de leur maquillage, violence verbale, asservissement et contrôle social ; dans l’indifférence générale et, en premier lieu, de celui des pouvoirs publics, les femmes subissent un recul des libertés fondamentales se voyant contraintes de déserter l’espace public chaque jour un peu plus.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.