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Annonces de M. Valls pour la banlieue : le racolage électoral jusqu'à la nausée !

Communiqués / 27 octobre 2015 / Étiquettes : , , /

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

Lors de son déplacement en banlieue hier, accompagné d’une quinzaine de ses ministres dans les rues désertes des Mureaux, Manuel Valls s’est livré à un exercice de communication destiné à récupérer quelques voix à l’approche des élections régionales.

La volonté de mettre en place un système de tests sur l’existence de discriminations dans les recrutements de la fonction publique relève ainsi du pur racolage électoral. Depuis 30 ans, les uns et les autres répètent que le chômage qui frappe les banlieues serait dû à de prétendues discriminations. Pour faire oublier l’échec de leur politique économique, de l’Éducation nationale, et d’une assimilation devenue quasiment impossible à cause du caractère massif de l’immigration, gauche et droite n’ont eu de cesse d’agiter le drapeau de la lutte contre les discriminations pour justifier la mise en place de mesures anti-républicaines. Souvenons-nous de la discrimination positive si chère à Nicolas Sarkozy, cette volonté d’instaurer une préférence à l’embauche pour la « diversité » au mépris de tous les principes de la méritocratie.

Soucieux également de satisfaire les revendications d’associations communautaristes et politisées toujours promptes à s’en prendre à l’autorité de l’Etat, Manuel Valls a décidé de généraliser le port de caméras sur les policiers et gendarmes, comme si ces derniers étaient les principaux fauteurs de troubles.

Enfin, le Premier ministre a annoncé que les préfets pourraient désormais se substituer aux maires récalcitrants pour décider de la construction de logements sociaux. Il s’agit ici, à travers ce mépris manifeste pour les élus locaux, d’un véritable déni de démocratie. Le message est limpide : désormais, aucune commune ne sera épargnée par l’immigration de masse et tous les problèmes qu’elle engendre.

Si ce gouvernement avait le courage de s’attaquer aux véritables maux qui frappent certaines banlieues, il commencerait par rétablir la force de l’État dans ces quartiers abandonnés et lutter contre le communautarisme sur lequel s’appuie le développement de l’islamisme radical. L’ordre doit être ramené dans tous les quartiers, les trafics d’armes et de stupéfiants démantelés, les organisations islamistes interdites et les imams radicaux étrangers expulsés. Aborder les problématiques de la banlieue sans mettre ces questions sur la table est un non-sens et témoigne de la lâcheté des dirigeants du PS comme de leurs prédécesseurs.