Edito de Nicolas Bay (11.09.2015), Secrétaire Général du Front National
Mercredi, dans l’hémicycle du Parlement européen, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, soutenu par le Parti Socialiste et l’UMP, s’est livré à une véritable apologie de l’immigration massive. Le lendemain, les députés de gauche comme de droite ont approuvé un plan de répartition obligatoire des clandestins dans les différents pays membres de l’Union Européenne, lesquels se verront infliger une lourde amende s’ils refusent de s’y plier. Si l’on nous annonce que la France n’en accueillera « que » 24 000, il s’agit là d’une énorme imposture puisque l’Allemagne va offrir à elle seule l’hospitalité à 800 000 immigrés illégaux, et que l’espace Schengen, comme chacun le sait, permet à quiconque de se déplacer librement et de franchir les frontières intérieures qui n’ont plus d’existence que dans les mémoires.
Cette décision est une catastrophe pour les peuples européens, comme pour les étrangers projetant de traverser les mers pour débarquer sur les îles grecques ou en Sicile. En créant un appel d’air supplémentaire, François Hollande, Angela Merkel, Jean-Claude Juncker, et la cohorte des irresponsables incitent en effet des populations entières à prendre des risques inconsidérés – au seul bénéfice des mafias, des milices, et des passeurs – pour venir s’installer sur notre continent et profiter, bien sûr, des avantages de notre système. Une politique d’autant plus criminelle et inhumaine que la France est à présent sommée de fournir logement, soins et nourriture à des clandestins, alors qu’elle ne parvient pas même à venir en aide à ses citoyens les plus précaires. Plus terrible encore, le risque que des djihadistes se fondent parmi ces masses de clandestins est élevé et largement sous-estimé par les autorités politiques, aussi bien nationales qu’européennes. Depuis quelques jours, la police est à la recherche d’un djihadiste caché parmi les clandestins de Calais…
Face au chaos, le Front National est en première ligne pour engager un réveil patriote !
Avant que les événements ne dégénèrent davantage, seule la mise en œuvre des mesures préconisées par le Front National permettra de défendre l’intérêt national. Il faut ainsi d’urgence mettre fin à Schengen et retrouver nos frontières nationales, retirer de notre droit la possibilité de régulariser les clandestins, abolir le droit du sol et couper toutes les incitations sociales et médicales à l’immigration massive. En d’autres termes, il faut se libérer de toutes les contraintes politiques et juridiques imposées par l’UE, s’affranchir d’une Cour Européenne des Droits de l’Homme qui bâillonne l’exercice de notre démocratie. Alors, nous pourrons agir pour le bien de la France et des Français d’abord !
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.