Marion Maréchal-Le Pen alerte Mme. La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le régime étudiant de Sécurité sociale.
Une étude parue ces derniers jours indique que près de 55% des étudiants ont « tendance à attendre que les choses passent » lorsqu’ils tombent malades et 15.6% déclarent renoncer à des soins pour raison financière. Le sentiment de précarité touche plus de la moitié des étudiants. Or, les dysfonctionnements de la sécurité sociale étudiante renforcent l’inquiétant phénomène du non recours aux prestations de santé.
Le rapport de la Cour des comptes de septembre 2013 et celui du Défenseur des droits de mai 2015 portant sur la mutuelle étudiante, mettent en exergue un mode de gestion dont la complexité et l’inefficacité entraînent une rupture des droits de l’étudiant à la protection sociale. Nombreux sont les étudiants qui se trouvent confrontés à un retard d’affiliation ou n’ayant pas reçu leur carte vitale à la suite de la mutation inter-régime : selon la Cour des comptes, 10% des étudiants ne sont toujours pas dotés de la carte vitale neuf mois après leur affiliation. Ainsi, le Défenseur des droits estime la proportion des feuilles de soins papiers à 21% pour les mutuelles étudiantes contre 10.3% pour les CPAM. Une telle situation engendre non seulement des retards de remboursement mais contraint les étudiants, notamment ceux exonérés du ticket-modérateur, à avancer leurs dépenses de santé. Les deux rapports suscités soulignent également l’application de pénalités à l’encontre d’étudiants pour non-respect de la réglementation du parcours de soins coordonnés malgré des erreurs imputables à une liaison défectueuse entre mutuelles.
A ces troubles administratifs, s’ajoutent un coût de gestion du régime obligatoire des mutuelles étudiantes supérieur aux caisses primaires à périmètre équivalent ainsi qu’un déficit récurent, particulièrement pour la LMDE.
C’est pourquoi elle demande s’il est envisagé de supprimer le régime spécifique étudiant et d’octroyer à la caisse nationale d’assurance maladie le monopole de la gestion des remboursements des parts obligatoire et complémentaire.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.