Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député RBM-FN du Gard, Secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine
Franck Allisio, Président des Jeunes Actifs UMP-Les Républicains a jeté ce weekend un pavé dans la marre en rejoignant le Front National. Représentant des trentenaires UMP-Les Républicains, l’effet « boule de neige » de son départ ne s’est pas fait attendre.
Dans un même temps, plusieurs élus trentenaires UMP – Les Républicains me rejoignent dans le Gard.
Laurent Milesi, Vice-président de la Communauté de Communes du Pont du Gard, Adjoint au Maire sur la commune de Vers Pont du Gard, ancien responsable UMP du Canton de Remoulins et membre du Comité départemental des Républicains.
Mélanie Dufour, Conseillère Municipale et leader de l’opposition à Redessan.
Joffrey Leon, Conseiller Municipal et leader de l’opposition à Uchaud, Conseiller Communautaire à la Communauté de Communes Rhôny-Vidourle, responsable du Canton de Rhôny-Vidourle et membre du Comité départemental des Républicains.
Je les ai reçus à plusieurs reprises et nous avons échangé sur l’avenir de notre territoire Gardois et bien entendu sur celui de notre pays, ils m’ont également fait part des raisons de leur départ du parti UMP-Les Républicains et de leur souhait d’intégrer le Rassemblement Bleu Marine Gard que je préside.
Ils exposent eux même :
« Depuis plusieurs mois déjà, nous aspirons à trouver une alternative au parti UMP-Les Républicains car nous sommes bien conscients, comme l’a expliqué Franck Allisio, que l’on ne pourra pas changer le parti de l’intérieur.
Un fossé se creuse d’avantage chaque jour entre les convictions des militants et les décisions politico-politiciennes des responsables nationaux et Gardois de l’UMP – Les Républicains. L’UMP a changé de nom mais rien n’a changé sur le fond, la forme et la direction.
Aujourd’hui, il n’y a plus aucune clarté dans la ligne politique de ce parti et l’opposition au Gouvernement Hollande est quasi inexistante.
Au niveau local, Jean Paul Fournier et Laurent Burgoa ont abandonné les militants et sympathisants en appelant régulièrement à voter socialiste, et ce contre la directive du ni-ni (ni PS, ni FN) imposée par leur Président. Entrainant de fait la perte d’une chance historique de faire basculer le département du Gard à droite.
Nous ne pouvons plus suivre des gens qui se renient eux-mêmes alors que la situation de notre pays exige au contraire courage et détermination.
Nous sommes pour une droite de convictions et non pour une droite de compromissions.
Notre ralliement ne souffre d’aucun arrivisme ou opportunisme puisque nous n’avons demandé aucun poste et nous ne serons pas présents sur les listes FN-RBM aux prochaines élections régionales.
Nous avons adressé aujourd’hui un courrier à Nicolas Sarkozy accompagné de nos cartes, précisant que nous quittons le parti UMP – Les Républicain.
Nous invitons tous les sympathisants et les militants de droite, à écouter leur cœur et leurs convictions et à nous rejoindre afin de construire la vrai droite Gardoise au sein du RBM ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).