Communiqué de presse du Collectif Audace
Droite et gauche confondues présentent chacune leurs propositions pour régler la crise du RSI. Crise qui, rappelons-le, relève de l’entière responsabilité de Nicolas Sarkozy qui avait décidé dans la précipitation de réformer à moitié le régime de protection sociale des indépendants. Depuis, de nombreux signaux d’alerte ont été lancés sur l’état d’exaspération de milliers d’artisans et de petits chefs d’entreprise, touchés de plein fouet par les dysfonctionnements répétés du RSI.
Certaines mesures d’urgence doivent évidemment être saluées d’autant qu’elles avaient déjà été formulées par le collectif Audace qui a sur ce sujet, le privilège de l’antériorité. C’est le cas notamment de la mise en œuvre d’un bouclier social qui permettrait aux indépendants de ne pas payer de cotisations lorsque leur revenu d’activité est inférieur ou égal au SMIC ou de la convergence et de la baisse des taux de cotisation. Même principe pour la création d’un fonds d’indemnisation des préjudices subis du fait des dysfonctionnements du RSI, et d’un droit à la retraite pour les indépendants. Nous ajoutons que toutes les externalisation des plateformes d’appel doivent immédiatement cesser et qu’aucune saisie par huissier ne doit être exécutée.
Cependant, il faut aller beaucoup plus loin et c’est pourquoi nous regrettons que certains rapports ne soient pas suffisamment ambitieux dans la recherche d’une refonte globale du régime pour garantir la pérennité de la protection sociale des indépendants. Si nous ne sommes pas hostiles par principe, à l’affiliation des indépendants au régime général de la sécurité sociale, nous pensons qu’il est préférable de faire muter le RSI en une agence de l’Etat qui organise une délégation de service public avec des organismes privés mais contrôle strictement le conventionnement afin d’empêcher toute spéculation sur les actifs. Ce conventionnement redonnerait du souffle aux indépendants, permettrait d’obtenir une réduction immédiate des taux de cotisation tout en garantissant une protection sociale de qualité.
Surtout, il convient de pérenniser le financement de la protection sociale des indépendants, en réduisant les coûts de fonctionnement qui s’élèvent aujourd’hui à près de 800 millions d’euros par an et en préservant la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) qui fait contribuer les très grandes entreprises au financement de la protection sociale des indépendants, mais est aujourd’hui menacée sous la pression du MEDEF, sans aucune solution de financement alternative.
L’autonomie et la lisibilité : tels sont les deux principes cardinaux qui doivent gouverner une politique de refonte globale du régime social des indépendants.
Communiqué de Presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
Les ministres de l’emploi et du travail de l’Union pour la Méditerranée (UpM) se sont réunis en cette fin d’année 2016 au bord de la Mer Morte en Jordanie. Coprésidée notamment par Madame Thyssen, Commissaire européenne pour l’emploi et les affaires sociales, nous assistons une fois de plus à dilapidation de nos impôts ! A la dilapidation d’un budget dépassant les 5 milliards d’euros (1) par an !
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
L’OCDE et la Cour des comptes ont publié, ce mercredi 5 octobre, deux rapports pointant les échecs de François Hollande en termes d’emploi chez les jeunes. Les chiffres sont catastrophiques : 16,6% des 15-29 ans ont arrêté leurs études sans pour autant trouver un emploi (soit une hausse de 2,6% depuis 2008), 12,5% des jeunes vivent encore chez leurs parents contre 0,7% dans le reste de l’OCDE !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe Front national au Conseil régional d’Île de France
A la commission permanente du Conseil régional d’Île de France de ce jour, Wallerand de Saint Just a fait valoir qu’il était temps que cette Région Île-de-France ait enfin la préoccupation de subordonner un certain nombre de ses aides économiques au maintien, mieux, à la création d’emplois.
En effet, cette Région n’a jamais eu, pour le moment, cette préoccupation contrairement à d’autres…
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commision Emploi et Affaires Sociales
La Commission européenne a proposé cette semaine une réforme de la directive « carte bleue », sur l’immigration hautement qualifiée. L’objectif avoué est un recours accru à cette main d’œuvre étrangère. Les gains économiques escomptés oscilleraient entre 1.4 et 6.2 milliards d’euros par an.
Les travailleurs étrangers combleraient les pénuries de main d’œuvre constatées dans les secteurs technologiques et des soins de santé notamment, où 800.000 et 1 millions d’emplois seraient vacants d’ici à 2020. Le déclin de la population active européenne (perte de 20 millions d’actifs d’ici 2036) et l’inadéquation entre la formation et les besoins des entreprises sont pointés du doigt.
Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.
Dominique Martin rappelle l’importance vitale des PME représentant 80 à 90% des salariés ! Il dénonce l’absence de soutien des banques, les délais de paiement des factures, l’absence de subvention de la part des collectivités ou encore l’inégalité fiscale par rapport aux multinationales.
Il invite la Commission à ne pas se focaliser seulement sur la création d’emplois par les PME/PMI mais à se focaliser en priorité sur les mesures visant à stopper la destruction, en France, de 1000 emplois par jour au sein de ces structures !