Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Pendant que l’UE occupe les esprits des citoyens sur la crise migratoire, la dette publique française, elle, vient de franchir silencieusement le seuil symbolique des 2 100 milliards d’euros, soit plus de 33 000 euros par Français.
Ce seuil fatidique nous rapproche des 100% du PIB considérés comme un point de non-retour pour nos finances publiques.
Pour cette seule année 2015, la France aura réemprunté sur les marchés financiers plus de 190 milliards d’euros, soit l’équivalent d’environ un milliard tous les deux jours.
Chaque année, notre pays s’enfonce un peu plus dans un esclavage pour dette, qui nous met à la merci de nos créanciers étrangers.
Soumis au modèle économique ultra-libéral de l’Union Européenne, les dirigeants UMPS ne savent faire, depuis quarante ans, que de la dette, du chômage et de la régression économique.
La solution la plus raisonnable pour sortir de la spirale infernale du surendettement est le passage au nouveau franc français. Le financement de l’Etat par la Banque de France permettra à notre patrie de retrouver son indépendance face aux marchés financiers mondiaux.
C’est exactement le programme de patriotisme économique du FN, pour permettre le désendettement, en douceur, de la France.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
L’explosion de la dette de 51,6 milliards d’euros au premier trimestre 2015 démontre l’incapacité de l’actuel Président de la République, de réduire l’endettement public de la France. Depuis son élection, la dette a cru de 220 milliards d’euros et atteint désormais près de 98% du PIB. Et ce malgré les faibles taux d’intérêt auxquels la France emprunte sur les marchés financiers.
Communiqué de presse du Front National
Encore deux ans à tenir pour les Français.
Triste anniversaire pour les Français… Le 6 mai 2012, ils élisaient à la présidence de la République François Hollande, ses riches promesses de campagnes, son flamboyant discours du Bourget contre le monde de la finance, son discours offensif contre le chômage, son verbe anti-délocalisations et contre les fermetures d’usines… Trois ans plus tard, trois chiffres sur les salariés, les entreprises et l’Etat illustrent l’ampleur du désastre.
Dès que résonne à ses oreilles à ses oreilles le mot « Présidence », Christian Estrosi ne peut résister aux sirènes… C’est donc tout naturellement et se sentant investi d’une mission divine qu’il est candidat à la présidence de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans un long entretien à Nice-Matin, il développe son programme, copié-collé de celui de Manuel Valls : «battre le FN ».
Ce projet relativement simplet permet dans un premier temps, d’éviter d’aborder son bilan à la tête des collectivités locales qu’il dirige ou a dirigées.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Nous avons confirmation que l’Union européenne s’apparente de plus en plus ouvertement à une dictature, où toutes les menaces sont bonnes pour faire plier des gouvernements démocratiquement élus et imposer une politique décidée à Bruxelles, Francfort et Berlin.
La BCE a ainsi pris hier soir une mesure d’une exceptionnelle agressivité contre la Grèce en suspendant le régime d’exception qu’elle accordait jusqu’ici aux banques grecques pour assurer leur financement.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National, Député français au Parlement Européen
Immédiatement après son élection Monsieur Alexis Tsipras a engagé avec son ministre des finances Yannis Varoufakis, un marathon de ses créanciers européens pour mettre un terme aux mesures d’austérité de la troïka (UE, BCE, FMI), restructurer la dette grecque de 320 Mds € (175 % du PIB) et ainsi sortir de la dépendance à l’Europe.
Si le Front National, qui ne partage pas le programme politique de Syriza, est favorable à un éventuel moratoire sur la dette avec un rééchelonnement de la durée et des intérêts pour permettre un nouveau départ à la Grèce et ainsi éviter une crise humanitaire, en revanche une dette est une dette.
Au cours du mois de septembre, si l’on considère en temps réel les intérêts financiers de la dette publique, la France a franchi le cap symbolique des 2 000 milliards d’Euros (32 000 euros/français) d’endettement public, essentiellement au titre de la l’Etat mais aussi des administrations, collectivités et organismes publics (sécurité sociale, entreprises).
Cette dette « himalayenne » représentera dès 2015, 100% de la richesse nationale annuelle en France, contraignant l’Etat à consacrer minimum 45 milliards d’Euros par an de son budget aux seuls intérêts à payer à ses créanciers, soit la « charge de la dette », deuxième poste budgétaire illégitime pour le Front National.