Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.
Le Front National dénonce ce double discours, rappelle son attachement à l’unité et à la liberté des Nations au sein d’une Europe des patries et défend l’idée de collectivités enracinées, soucieuses de préserver et de promouvoir les fortes identités et cultures qui s’expriment sur certains territoires de ces mêmes nations.
Communiqué de Louis Aliot, Vice-président du Front National, Député européen, Conseiller municipal et communautaire de Perpignan
Il y a une grande différence entre défenseurs de l’identité catalane et catalanistes intégristes.
Je ne pense pas que poser des panneaux « pays catalan » fasse avancer la cause de l’enracinement catalan, pas plus que de se mettre sous la bannière d’un parti politique catalano-espagnol, qui comme la girouette, s’oriente en fonction des vents…
Communiqué de Presse du Front National
En pleine perdition, Nicolas Sarkozy tente une énième fois de faire illusion dans les colonnes du Figaro du 9 mai. Dans cette nouvelle opération de la dernière chance, il énumère pêle-mêle des propositions sans rapport les unes avec les autres, tant sur l’état de l’armée française qu’il a laissée lui-même dans un état piteux, que sur l’Europe en appelant à sa réforme alors qu’il est bien le Président ayant méprisé le vote des Français lors du référendum de 2005.
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie
Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Cabinet de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy nous gratifie dans Les Echos de ce matin d’un ramassis de mesures de déréglementations sur les 35 heures, les fonctionnaires, les licenciements économiques et une baisse des droits des salariés et des retraités. Casser toutes les structures de la société française, précariser tous les Français semble être la seule idée de relance de l’économie de Nicolas Sarkozy : se croit-il au temps de Ronald Reagan ou bien veut-il choquer, diviser et montrer qu’il est prêt à aller plus loin que Macron dans la provocation et la communication ?
Communiqué du Front National
Tout dans les discours, rien dans les actes. Voilà ce qui qualifie la politique menée par les « Républicains ». Le meilleur exemple est à prendre au Parlement européen, où, lors de cette semaine de plénière, les élus du parti de M. Sarkozy ont démontré une nouvelle fois leur copinage avec la gauche et le système en place.
Ainsi, le groupe PPE dans son ensemble, et la délégation française en particulier a voté majoritairement en faveur d’une résolution sur la Turquie qui va dans le sens très clair d’une adhésion la plus rapide qui soit de ce pays à l’Union européenne : seul le député Alain Cadec a ainsi voté en faveur d’un amendement prévoyant de revenir sur cette adhésion du fait de l’incompatibilité manifeste de la Turquie aux valeurs de l’Union européenne.
Ce vendredi, le Comité des signataires des accords de Nouméa se réunit à Paris pour tenter de débloquer les discussions autour de la question stratégique du gel du corps électoral.
Les différentes parties sont reçues par le ministère dans l’espoir de trouver une solution à un problème créé de toutes pièces qui ne débouchera sur rien, sinon un conflit habilement exploité par les nationalistes indépendantistes Kanaks. Comme le dit Roch Wamytan (président du FLNKS-UC): « On est d’accord pour dire qu’on n’est pas d’accord » !
Le sujet essentiel de ce comité exceptionnel est l’automaticité de l’inscription sur la liste électorale pour le référendum d’autodétermination, prévu au plus tard en 2018.