Le conseil des droits de l’Homme, tribune de la monarchie saoudienne sanguinaire

Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen‏, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre des affaires étrangères sur la nomination de l’ambassadeur d’Arabie Saoudite à la présidence du panel du conseil des Droits de l’Homme à l’ONU.
Faisal Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à Genève, a été nommé président du bureau du Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU pour une année. Ce panel désigne les hauts fonctionnaires chargés d’édicter les standards internationaux en matière de droits de l’Homme et notamment de nommer les personnes appliquées à défendre ces droits et à informer sur leurs violations. Or, l’Arabie Saoudite bafoue les droits de l’Homme au quotidien. Un rapport d’Amnesty International relevait une accélération des exécutions depuis août 2014, soit en moyenne une tous les deux jours, faisant de la pétromonarchie le troisième pays recourant le plus à la peine capitale.