Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, Vice-président en charge des exécutifs locaux, député européen
Le président UMP du conseil départemental du Nord, Jean-René Lecerf, a plaidé pour une alliance UMP-PS au second tour des élections régionales face au Front national.
Cette déclaration n’est pas nouvelle, le sénateur du Nord avait déjà évoqué une fusion avec la gauche il y a un an. Cette fois-ci, l’ancien candidat à la mairie de Lille va plus loin : il plaide pour un « gouvernement d’union régionale avec le PS ».
Alors que le président du conseil départemental du Nord a déclaré récemment que « les socialistes ont dilapidé l’argent public » et que son « département est en faillite », il persiste et signe pour une alliance avec le premier adjoint de Martine Aubry à la région ! La droite souhaite-t-elle conduire la région à la faillite avec le PS par peur de perdre ses prébendes ?
En réalité, Monsieur Lecerf est l’allié objectif des socialistes. Il est le porte parole des élus UMP dans les conseils régionaux, qui partagent fondamentalement les mêmes idées et les mêmes votes que la gauche.
Les électeurs qui subissent la folle politique du gouvernement socialiste sont désormais prévenus, l’UMP se prépare à faire alliance avec le PS en Décembre prochain. Que personne ne se voile la face : voter UMP en décembre prochain, c’est faire élire le PS, même s’il est battu au premier tour !
Le seul vote d’espoir pour dire stop au système UMPS dans la région Nord-Pas-de-calais Picardie, c’est la liste menée par Marine LE PEN.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).