Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
La visite de Marine Le Pen au SPACE de Rennes, jeudi 17 septembre, a fait l’effet d’un électrochoc au gouvernement. Accueillie avec sympathie par les agriculteurs, et même ovationnée par une partie du public, la présidente du FN a prouvé qu’elle incarnait désormais l’espoir pour le monde rural. Etant à ses côtés, j’ai pu mesurer à quel point sa connaissance des dossiers et sa vision de l’avenir inspirent le respect.
Quel contraste avec Stéphane Le Foll ! Toujours aussi brouillon, il avait annoncé qu’il ne viendrait pas. Une première depuis vingt ans pour un ministre de l’Agriculture ! Mais devant le succès de Marine Le Pen, il a changé d’avis et s’est empressé de rappliquer dès vendredi.
Comme on pouvait s’y attendre, les agriculteurs ne lui ont pas pardonné sa désinvolture. Ainsi que le rapporte le Midi Libre, il a eu droit à « un accueil très froid », et même à des « apostrophes de plusieurs éleveurs ». C’est normal quand on sait que le gouvernement s’est avéré incapable de garantir le prix d’achat du porc à 1,40 euros le kilo, prix réclamé par les éleveurs pour surmonter la terrible crise qui les frappe.
Pris de court, Stéphane Le Foll a fini par dire qu’il irait en Russie pour tenter d’y « ouvrir des portes » ! Ce qui est une façon de reconnaître que l’embargo décidé par la France contre la Russie a été une erreur, que nos éleveurs ont payée au prix fort.
En réalité, Stéphane Le Foll n’a aucune solution parce qu’il est paralysé par l’Union européenne qu’il a contribué à construire et qui a froidement décidé de sacrifier le modèle agricole français. Seule Marine Le Pen pourra redresser la situation en mettant en œuvre, contre les dérives ultra-libérales de l’Union européenne, une Politique Agricole Française.
Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen a voté en faveur de la proposition de loi tendant à la revalorisation des pensions de retraites agricoles, jeudi 2 février.
Inférieur à 10% en dessous du seuil de pauvreté, le minimum de la retraite agricole est scandaleusement bas dans la sixième puissance économique mondiale. Le minimum du SMIC à 75% voté en 2002, mais jamais appliqué par les gouvernements Chirac et Sarkozy, doit être réévalué à 85% pour pallier une grave injustice à l’égard d’un secteur qui assure la souveraineté alimentaire de la Nation.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, Députés francais au Parlement européen et membres de la Commission Agriculture et Développement rural
La colère grandissante des agriculteurs face à d’importants retards de paiement des aides directes versées dans le cadre de la PAC est d’autant plus légitime que ces même agriculteurs doivent consacrer toujours plus de temps à la montagne de paperasse dont a accouché la PAC 2014-2020. Cette inflation délirante de normes et de formulaires opaques est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une baisse des paiements directs et de mesures de crise peu ou pas efficaces.
Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la situation de la presse agricole et rurale.
La crise agricole, subie de plein fouet par les agriculteurs français, entraîne une diminution importante des recettes de la presse agricole et rurale. Les restrictions issues de directives européennes, notamment en matière de publicité, ne contribuent pas à épargner cette presse de proximité des effets conjoncturels liés à la crise agricole tandis que la configuration territoriale dans laquelle s’ancre la presse rurale ne lui permet pas d’accéder aux aides au portage.
Lettre ouverte à Monsieur Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Monsieur le Ministre,
Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l’annulation par le Conseil d’État de l’arrêté du 12 septembre 2006 concernant les zones de traitements phytosanitaires en agriculture.
Les impératifs de santé publique s’imposent certes à l’ensemble du monde agricole ; mais certaines propositions semblent aller très au delà du principe de précaution et n’ont pas manqué d’alarmer les exploitants.
Communiqué d’Edouard Ferrand, Député européen et membre de la commission de l’Agriculture et du développement rural, et Mireille d’Ornano, Député européen et membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
Après avoir été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour la non publication des critères définissant les perturbateurs endocriniens, parmi lesquels figure le glyphosate, présent dans le Roundup, fabriqué par le géant américain Monsanto, la Commission européenne a l’occasion de se racheter.
C’est bien le moment d’invoquer les grands principes de la libre concurrence, à bon escient. Elle doit au plus vite s’opposer, au rachat de la firme américaine par l’industriel allemand Bayer. Elle bénéficie pour cela d’un délai de 25 jours après la notification de l’opération.