Qui perd sa place exige deux places
Le contribuable va payer cher les ententes entre le parti socialiste et le PRG : 114 millions d’euros ! Pour que M. Alary ait sa place, au chaud, en Languedoc-Roussillon, les marmitons de la cuisine électorale socialiste du bon beurre ont inventé un truc ahurissant : créer un poste surnuméraire de « président délégué », c’est-à-dire un numéro 1 bis ! L’histoire de cette tambouille est compliquée comme une ratatouille électorale qui mélange des ingrédients socialistes et radicaux de gauche, sur fond de sauce d’accord électoral. Dégueulasse ! Au commencement existait un accord entre le PS et le Parti radical pour les régionales. Une question demeurait en suspens : qui allait diriger, en cas d’hypothétique victoire, la nouvelle région ? Alary, l’actuel président PS de la région, allait perdre son boulot au profit de la socialiste Carole Delga et la vice présidence irait à Sylvie Pinel du PRG…
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