Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice Président du Front National
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros.
Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents.
Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
Ces 86 milliards en effet partiront comme les précédents dans l’incendie de la dette grecque, qui ne cesse d’augmenter au point d’atteindre bientôt 200% du PIB. Ils iront essentiellement aux banques et n’ont qu’un seul objectif : maintenir quoi qu’il en coûte en vie artificielle l’euro, qui est pourtant la clé du problème. Même le FMI précise que la dette grecque est insoutenable.
Pas un seul centime ne doit quitter la poche du contribuable français, et la politique absurde de récession doit cesser en Grèce.
C’est la demande du Front National qui appelle à une marche-arrière encore possible sur ce plan inutile. Remplaçons-le par une vraie solution, préconisée par des économistes éminents : l’organisation de la sortie de la Grèce de l’euro, le Grexit, puis la dissolution concertée de la désastreuse monnaie unique.
Ce n’est qu’ainsi que la Grèce et les autres nations pourront retrouver le chemin de la vraie croissance, du redressement l’industriel, du désendettement et de l’emploi.
Dans le cas contraire, l’Union Européenne devra très vite imaginer…un quatrième plan de renflouement grec après l’échec de ce troisième. Cet immense gâchis doit cesser.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
La gravité de la crise du porc invite à s’interroger sur ses causes, qui sont multiples. Ses causes principales sont aujourd’hui bien connues : ouverture imprudente des frontières, utilisation de travailleurs « détachés » sous-payés en Allemagne, ou encore embargo russe provoqué par l’Union européenne.Mais une cause secondaire mérite d’être mise en lumière : il s’agit du retard de la France à mettre en oeuvre la méthanisation, très développée en Allemagne. La méthanisation consiste à produire de l’électricité à partir du gaz issu de la fermentation du lisier.
Lire la suite →Communiqué de Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, Députés
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre la déclaration du Gouvernement sur l’accord européen relatif à la Grèce mercredi 15 juillet.
L’accord de Bruxelles intervenu le 13 juillet acte la grande victoire du FMI, de la BCE et de l’UE sur la démocratie. A force de chantage et de menaces, la Grèce reste dans la zone euro au prix d’une casse sociale toujours plus importante.
Le revirement du gouvernement Tsipras enferme la Grèce dans un avenir bien sombre alors que le « non » massif du peuple grec est totalement ignoré.
Communiqué de presse du Front National
Le troisième plan de renflouement de l’euro en Grèce fait l’objet de votes par différents parlements nationaux, y compris l’Assemblée nationale française. Au mépris des Français et avec les voix conjointes du PS et de l’ex-UMP, celle-ci l’adoptera sans aucun doute.
Inutile car bâti dans le seul but de sauver un euro condamné, contreproductif car renforçant une austérité grecque déjà en échec, tyrannique car écrasant la volonté des peuples, ce plan fait en outre peser une charge financière colossale sur les épaules des contribuables français.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Comme le FN l’avait annoncé depuis plusieurs semaines, il n’y a pas eu de Grexit ce weekend, hélas pour les Grecs qui vont maintenant subir un esclavage pour dette en règle par la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI).
En effet, à l’issue de négociations tendues, un accord a été trouvé in extremis pour permettre un troisième plan d’aide, qui devrait porter sur 80 Milliards d’euros et qui coutera aux Français 16 Mds € supplémentaires qui s’ajoutent aux 70 Mds € déjà décaissés depuis 2010.