Communiqué de presse du Front National
Un rapport remis ce jour à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, et révélé par la presse, préconise la fermeture ahurissante de 67 services d’urgence sur l’ensemble du territoire, soit plus de 10% des services d’urgence existant.
Ce saccage sans précédent, au détriment comme toujours des zones rurales et périurbaines, et s’inscrivant dans une politique générale d’austérité, pénaliserait considérablement les patients et accroîtrait encore davantage l’inégalité des Français dans l’accès aux soins. Pour le Front National, il est clair qu’une mesure aussi inégalitaire et scandaleuse ne doit jamais voir le jour.
L’absence de concertation avec les professionnels du milieu hospitalier est en outre particulièrement révoltant.
Les médecins hospitaliers seraient en effet bien incapables, dans la situation actuelle, d’absorber le flux supplémentaire de patients consécutif au changement brutal d’organisation des services d’urgence.
La France souffre d’une pénurie de médecins, et particulièrement de médecins urgentistes. Face à cette carence, ce n’est certainement pas en fermant des services et en surchargeant les autres que l’on améliorera la situation déjà extrêmement tendue des hôpitaux dans notre pays.
Le Front National réclame depuis des années que soit relevé le numerus clausus des étudiants en médecine afin de pallier le manque d’effectifs dans les hôpitaux et les services d’urgence, et ainsi ne plus recourir aux médecins étrangers, notamment en provenance d’Europe de l’Est, dont la formation n’assure pas toujours aux Français une qualité optimale des soins.
Nous appelons donc solennellement Marisol Touraine à rejeter au plus vite les conclusions de ce rapport, qui s’ajoutent aux dérives dogmatiques déjà très inquiétantes de sa Loi Santé actuellement en débat et fortement contestée par l’ensemble du monde médical.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.