Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, Député français du Front National au parlement européen
La gravité de la crise du porc invite à s’interroger sur ses causes, qui sont multiples. Ses causes principales sont aujourd’hui bien connues : ouverture imprudente des frontières, utilisation de travailleurs « détachés » sous-payés en Allemagne, ou encore embargo russe provoqué par l’Union européenne.
Mais une cause secondaire mérite d’être mise en lumière : il s’agit du retard de la France à mettre en oeuvre la méthanisation, très développée en Allemagne.
La méthanisation consiste à produire de l’électricité à partir du gaz issu de la fermentation du lisier. Elle permet aux éleveurs de porcs de s’assurer un intéressant complément de revenus, permettant de viabiliser leur élevage. Le premier élevage porcin français à avoir tenté l’aventure est situé dans l’Ain et comporte 450 truies. Il perçoit environ 65 000 euros par an de vente d’électricité. En outre, il réalise une économie de frais de chauffage qui compense exactement le coût des frais de maintenance de l’installation de méthanisation, soit environ 15 000 euros par an.
Le coût de construction d’une installation de méthanisation est toutefois élevé : il est de l’ordre de 500 000 euros. Sans aide suffisante, il est donc difficile de se lancer. Or la France a tardé à financer ce type d’installations, ce qui explique qu’il n’y en ait que 180 aujourd’hui. Dans le cas de l’élevage de l’Ain, la région Rhône-Alpes a d’ailleurs suppléé l’Etat.
L’Allemagne, par comparaison, a voté en 2000 une loi dite « EEG » qui garantit des aides et un prix d’achat élevé de l’électricité ainsi produite, au nom du soutien aux énergies renouvelables. Résultat : il y a aujourd’hui 8 000 installations de méthanisation en Allemagne.
En dehors du recours aux travailleurs détachés, cette politique de méthanisation est donc une autre raison de la compétitivité du porc allemand. On peut par conséquent déplorer une fois de plus l’imprévoyance des gouvernements successifs qui ont dirigé la France depuis vingt ans.
Gilles Lebreton, député français au Parlement européen.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
Lire la suite →La filière porcine bretonne est en grave danger. Le refus des industriels d’acheter au marché de Plérin le porc à un prix permettant aux éleveurs de survivre révèle les véritables causes de cette situation très préoccupante. La politique de l’Europe de Bruxelles voulue et soutenue par le gouvernement socialiste et les dirigeants des Républicains et de l’UDI est en train de ruiner l’agriculture familiale bretonne et française. Les gesticulations médiatiques du ministre impuissant Le Foll n’y changeront rien. Des réformes structurelles s’imposent :
Lire la suite →Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Des gangs itinérants s’abattent chaque jour sur la France et pillent méthodiquement nos récoltes, tracteurs, engins de chantiers, moteurs de bateaux ou pots catalytiques.
Mafieux géorgiens, voleurs serbes, artificiers kosovars, voyous moldaves ou malfaiteurs roumains, ces bandes très structurées en provenance de l’Est et des Balkans prospèrent ces dernières années sur notre territoire : en 2013, 3500 faits ont été élucidés et 321 personnes gravitant dans ces bandes transnationales ont été interpellées.