Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans une tribune publiée dans Le Figaro ce lundi, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker se livre à un véritable plaidoyer en faveur de l’immigration massive. Rappelant que la Commission européenne a proposé l’accueil de 40 000 étrangers, ce dernier demande à présent la création d’un « mécanisme permanent de relocalisation des migrants », « que l’on pourrait activer pour chaque État membre en cas d’urgence migratoire ».
Alors que 107 500 clandestins ont franchi les frontières passoires de l’Europe au cours du seul mois de juillet, contre trois fois moins l’an passé, illustration d’une accélération profonde de la submersion migratoire, cette proposition démontre l’obstination de l’UE à vouloir imposer toujours plus d’immigration en faisant fi de l’identité, de la volonté et de la souveraineté des peuples européens.
Monsieur Juncker envoie là encore un signal clair à tous les passeurs criminels et à tous les candidats à l’émigration sauvage. En obligeant les pays membres de l’UE à accueillir les étrangers clandestins, qu’ils le veuillent ou non, Bruxelles montre clairement son objectif de priver les États-nations des derniers leviers dont ils disposent pour faire face aux flux migratoires exponentiels.
Irresponsable et au fond indifférente au sort des peuples européens, profondément inquiets de ces vagues d’immigration qui sont autant de menaces pour l’équilibre économique et social tout autant que pour la préservation des identités, la stratégie de l’UE et celle de Jean-Claude Juncker dans la gestion des arrivées massives et quotidiennes de milliers de clandestins est en tout point chaotique. Elle doit être dénoncée sans relâche tant les conséquences qu’elle génère sont catastrophiques.
Le Front National rappelle l’urgence de rétablir nos frontières nationales pour y établir un contrôle strict. Il doit revenir aux nations et à elles seules le droit de décider qui entre et qui se maintient sur son territoire. Face à une anarchie migratoire qui ne cesse de s’étendre jour après jour, les clandestins doivent être expulsés automatiquement et le plus rapidement possible. La politique du droit d’asile doit être considérablement réformée pour ne plus constituer une filière à part entière de l’immigration comme c’est le cas aujourd’hui, afin de revenir à son sens originel en tant que procédure d’exception bénéficiant à des personnes en situation de réelle détresse. La seule « relocalisation des migrants » qui doit avoir lieu, c’est dans leurs pays d’origine !
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National À l’occasion d’une rencontre à Berlin avec la chancelière Angela Merkel, le Président de la République s’est déclaré favorable à « une répartition équitable des réfugiés qui relèvent du droit d’asile en Europe » et « à une mise en œuvre d’un système unifié de droit d’asile » ainsi qu’une « politique migratoire commune ». Alors que l’Allemagne s’apprête à accueillir 800 000 demandeurs d’asile pour la seule année 2015 et que près de 4000 migrants ont été secourus en une journée en mer Méditerranée, de telles propositions sonnent comme un aveu d’impuissance de la part du chef de l’État et un véritable appel d’air à l’immigration massive. Surtout, l’argument qui consiste à distinguer les demandeurs d’asile des autres migrants clandestins est fallacieux, car la coûteuse politique de l’asile -2 milliards d’euros par an- est dévoyée et détournée au profit de réseaux mafieux qui savent qu’en France, 99% des demandeurs déboutés ne sont pas expulsés du territoire
Lire la suite →