Communiqué de presse de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne
A cinq mois d’élections décisives, celles des régionales des 6 et 13 décembre prochain, un sondage paru ce jour dans « La Dépêche du Midi », crédite la candidature de Louis Aliot de 27% d’intentions de vote.
Selon la même enquête, le Front National et le Rassemblement Bleu Marine, arriveraient donc en tête au premier tour dans la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.
La prudence que nous conservons habituellement à l’égard de ce type de « consultations », n’empêche pas de saluer cette projection qui illustre parfaitement le ressenti palpable de nos équipes dans nos rues et sur nos marchés haut-garonnais. Elle conforte par ailleurs les résultats obtenus lors des dernières élections départementales.
Acculée par ses échecs politiques et ses scandales à répétitions, la classe politique de l’UMPS est lâchée par une part croissante de nos concitoyens, qui prennent conscience que le seul espoir de redressement de nos territoires et de notre pays, passe par notre accession aux responsabilités.
Ces estimations renvoient enfin dans leurs cordes tous ceux qui pendant des années ont juré que les victoires n’étaient pour le Front National qu’un fantasme. Avec Louis Aliot en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, c’est aujourd’hui un objectif à notre portée. Nous avons toutes et tous un devoir moral pour l’avenir, d’être soudés et unis comme un seul homme derrière sa candidature. L’erreur n’est pas permise, il faut maintenant gagner cette magnifique région avant qu’il ne soit trop tard. Nous le pouvons et surtout, nous le devons !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).