Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’euro est un échec, ainsi que l’a encore démontré l’affaire grecque, faisons donc encore plus d’euro ! Voilà le raisonnement de François Hollande qui réaffirme dans le JDD ce matin son envie d’un gouvernement de la zone euro, et même d’un parlement et d’un budget de la zone.
François Hollande comme ses complices de l’euro a-t-il si peu de considération pour la France pour être à ce point incapable de l’imaginer autrement qu’entravée, contrainte, fondue dans un espace supranational ? On peut le craindre.
Cette course folle est hautement condamnable, car elle reproduit le schéma tristement connu de toutes les idéologies les plus dangereuses, allant toujours plus loin dans l’espoir insensé de résoudre les problèmes qu’elles créent elles-mêmes. En son temps l’URSS avait connu le même développement : si elle ne fonctionnait pas c’était parce qu’il n’y en avait pas encore assez !…On sait où ce fanatisme conduit. En ce sens, comme son prédécesseur à l’Elysée et son actuel premier ministre, François Hollande est atteint d’une forme de syndrome URSS, autrement appelé « Fuite en avant » !
Ce gouvernement de la zone euro serait la négation encore plus affirmée des démocraties et des souverainetés nationales, réduites à presque rien. Il serait même la négation des réalités nationales, car constituant un véritable déni de la diversité de pays aussi différents que les 19 qui forment la zone euro.
Ce nouveau système serait enfin extrêmement coûteux : a-t-on franchement besoin de nouvelles structures, d’un énième parlement, à l’heure où l’action publique est déjà si enchevêtrée et si complexe ? Les Français sont-ils d’accord avec l’idée d’un budget de la zone euro, c’est à dire la perspective inévitable de transferts financiers massifs de notre pays vers le Sud et l’Est de l’Europe et l’émergence automatique d’un impôt européen ? Nous sommes persuadés qu’ils ne le sont pas, soucieux d’abord de s’occuper de nos 10 millions de pauvres et de nos 6 millions de chômeurs français et en colère contre un impôt déjà trop lourd !
L’euro est une idéologie que les peuples feront chuter pour s’en libérer. Aux institutions supranationales nous préférons le renforcement des démocraties nationales : le peuple doit retrouver sa souveraineté, sa liberté, dans l’ensemble des domaines où elle lui a été volée, de la monnaie aux frontières. La coopération saine entre nations libres est la forme la plus efficace qui soit, à 1000 lieues des grosses idéologies en perdition.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Après des années de décisions absurdes sur la Grèce et l’euro, les dirigeants français sont aujourd’hui rattrapés par leur incompétence et leurs mensonges. Le ministre Michel Sapin en fait partie, lui qui tente désespérément dans le JDD du jour d’apparaître comme le protecteur des intérêts français, lui qui exhorte une nouvelle fois les Grecs à encore plus de sacrifices…
Lorsque, avec des jeunes du Front National, je jetais symboliquement en septembre 2011 de faux billets de 500 euros dans la Seine, face à l’Assemblée Nationale qui votait un nouveau plan de renflouement de la Grèce de plusieurs dizaines de milliards d’euros, je prévenais : les Français ne reverraient jamais leur argent, jeté dans l’incendie de la Grèce et de l’euro, argent destiné aux banques françaises et allemandes pour maintenir artificiellement en vie la monnaie unique, plan aussi inutile que coûteux à terme. Les années qui ont suivi 2011 nous ont donné cent fois raison.
Communiqué de presse du Front National
Emmanuel Macron avoue dans le JDD aujourd’hui la réalité du projet de la Caste qui contrôle la zone euro : une fuite en avant perverse, par un budget commun, une dette commune, et même un parlement commun !
Cette fuite en avant fédéraliste est perverse parce que ses conséquences automatiques ne sont jamais exposées aux Français : encore moins de souveraineté et donc de démocratie dans nos nations, et des transferts massifs et obligatoires d’argent de pays comme la France vers les pays du Sud et de l’Est de l’Europe.