Edito de Nicolas Bay (03.07.2015), Secrétaire Général du Front National
Ce qui se joue actuellement en Grèce est hautement symbolique du combat qui se déroule entre les peuples européens et les technocrates prêts à tout pour maintenir la zone euro, fut-ce au prix de la destruction des économies nationales et des souffrances des peuples.
Si le Front National ne soutient pas, bien sûr, l’ensemble des positions du gouvernement d’Alexis Tsipras, en particulier en matière d’immigration, le recours au référendum doit quant à lui être salué. Lors de l’annonce de l’organisation du vote qui se déroulera dimanche, les réactions de la caste ont fait tomber les masques et révélé toute sa haine de la démocratie et son mépris de l’expression populaire. La Grèce est le berceau de l’Europe, civilisation à laquelle elle a même donné son nom, tout comme de la démocratie. Voici qu’aujourd’hui les sectateurs d’une Union qui n’est plus européenne que par le nom voudraient empêcher les Grecs de choisir eux-mêmes leur destin ? Du côté de Bruxelles, il est vrai que les peuples font peur…
Dimanche, les Grecs auront à choisir entre la soumission aux diktats de la Troïka (Commission européenne, Banque Centrale Européenne, et le Fonds Monétaire International), et la résistance souveraine à cette oppression.
Comme Marine Le Pen l’avait déjà énoncé voici plusieurs années, les économies européennes paient aujourd’hui lourdement le prix de cette monnaie surévaluée qu’est l’euro. Avec des économies et structures compétitives hétérogènes, le maintien coûte que coûte de l’euro monnaie unique s’accompagne de millions de chômeurs, d’une baisse drastique du pouvoir d’achat, et du creusement sans fin d’une dette abyssale.
Face à ce chaos, conséquence de l’irresponsabilité et des lubies idéologiques des dirigeants européistes, indifférents à la souffrance générée par leurs dogmes, le réveil des nations a sonné ! Avec nos alliés, au Parlement Européen, nous nous battons pour bâtir la seule Europe qui puisse non seulement fonctionner mais aussi réellement protéger : celle de la coopération des peuples et des nations souveraines.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Le référendum néerlandais anti-UE : un exemple à suivre !
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de presse du Front National
Le gouvernement hongrois a annoncé la tenue prochaine d’un référendum sur les quotas de migrants exigés par l’Union Européenne.
Le Front National ne peut que se réjouir de cette initiative respectueuse de la démocratie et de la souveraineté populaire, de surcroît sur un sujet aussi crucial que la crise migratoire.
Organisation du Brexit, référendum hongrois, rétablissement des frontières par la Belgique,… : chaque jour qui passe l’Union Européenne est mise à mal par les peuples, c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont attachés au respect des nations souveraines. En France ce mouvement de libération est porté par le Front National.
En juin prochain, les Britanniques voteront sur leur appartenance à l’Union européenne.
Contrairement aux mensonges des Républicains et du PS, sortir de l’Union européenne est donc possible.
En six mois, Marine Le Pen s’engage à rendre à la France sa liberté.
Pour cela, il faut récupérer les pans essentiels de notre souveraineté sans lesquels aucune politique n’est possible. Les traités européens emprisonnent notre pays, il faut les changer radicalement ou en sortir !
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.