Communiqué de Wallerand de Saint Just, tête de la liste FN RBM en île de France aux élections régionales
La chambre régionale des comptes d’Ile de France vient de rendre son rapport relativement à la gestion du département de la Seine Saint Denis par Claude Bartolone, par ailleurs tête de liste du PS pour les élections régionales.
A la lecture attentive du texte, ce sont tous les travers du socialisme francilien qui ressortent : copinage, magouilles, et incompétence !
L’amateurisme et le bricolage caractérisent des comptes qui, de recettes incertaines en restes à réaliser non inscrits, « donnent une assurance insuffisante de régularité et de sincérité ». Aucune provision et une dette en progression de 20% depuis 2010, avec une capacité actuelle de désendettement évaluée à 17 ans, contre 4,7 en moyenne au niveau national.
Magouille et incompétence encore, avec une incapacité à respecter les délais de construction de collèges en maitrise d’ouvrage publique. Surement parce que les équipes sont mises à disposition des partenaires privés, dont les établissements au final nécessitent le double d’investissement, et pour lesquels les démarches qualitatives et les négociations de prix sont bâclées. On sent déjà poindre le copinage.
Et cela n’y manque pas, avec une gestion des ressources humaines qui « met en avant des choix couteux et des pratiques irrégulières ». On retrouve le clientélisme habituel, avec une politique d’avancement très favorable pour un coût de 22 millions d’Euros par an pour le contribuable. Sans compter les collaborateurs directs de monsieur Bartolone, dont le nombre dépasse la limite légale, et que l’on place de manière fictive dans d’autres services, quand on ne les recase pas de façon tout à fait irrégulière comme agent non titulaire avec le grade d’administrateur territoriale. Il faut bien offrir des sinécures aux copains, c’est l’Etat qui paie.
A la lecture de ce rapport, Claude Bartolone n’a jamais aussi bien justifié son surnom de « parrain du 93 ».
« Don Barto » a déjà montré toute l’étendue de son incompétence et de ses méthodes douteuses dans son département, il n’est donc pas envisageable qu’il les étende à l’échelle de l’Ile de France. Voter pour Bartolone en décembre prochain, c’est clairement faire le choix de la magouille et du copinage, le Front National ne le permettra pas !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN au Conseil régional d’Île-de-France, et Jordan Bardella, Secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis et Conseiller régional
Valérie Pécresse a confirmé ce jeudi 7 janvier le dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat visant la sincérité du scrutin des élections régionales d’ Île-de-France. En s’appuyant sur l’article R.30 du code électoral, Jean-Paul Lefevbre, conseil municipal PS de Noisy-le-Sec, dénonce (un peu vite) la présence du nom de Marine Le Pen sur les bulletins de vote de notre liste.
Nous invitons Jean-Paul Lefevbre à lire complètement le Mémento du ministère et notamment sa page 35, § 5.3.2. Règles de validité des suffrages.
Communiqué de presse du Front National
Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.
Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.
Marine Le Pen « pèse » aujourd’hui 6 millions 820 000 voix. Tous les sondages lui assurent une qualification pour le second tour des élections présidentielles en 2017. Et sa popularité s’accroît à une telle vitesse que le Système n’est plus certain de l’empêcher de conquérir la présidence de la République.
Le tir de barrage médiatique, orchestré par Manuel Valls, ne l’a pas empêchée de dépasser 42% des voix aux régionales. Treize ans plus tôt, aux présidentielles de 2002, le même procédé avait scotché Jean-Marie Le Pen à 18% des voix. On mesure la différence.
Edito de Nicolas Bay (18.12.2015), Secrétaire Général du Front National
Alors qu’un long cycle d’élections locales s’achève, 2015 aura marqué les esprits comme étant l’année du sursaut patriote et du renforcement de notre maillage territorial. Cette implantation locale s’est concrètement traduite lors des différents scrutins par une progression spectaculaire dans les urnes. 62 conseillers départementaux FN ont été élus en mars dernier, alors que nous n’avions qu’un seul conseiller général sortant. Il y a quelques jours, lors des élections régionales, nous sommes passés de 117 à 358 conseillers régionaux !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
En rassemblant sur ses listes 6 820 147 voix, le Front National recueille un nombre record de suffrages lors du second tour des élections régionales, multipliant par trois son nombre de voix par rapport aux élections régionales de 2010. Il progresse de plus de 800 000 suffrages par rapport au premier tour, alors même qu’il ne bénéficiait théoriquement d’aucune « réserve » de voix.
Dans une élection locale, le Front National dépasse même de près de 400 000 son précédent « record » en nombre de voix, lors de l’élection présidentielle de 2012 (6 421 426).