Communiqué de presse d’Eric Domard, Conseiller spécial de Marine Le Pen, Membre du Bureau Politique
C’est devenu une vieille habitude dans le camp sarkozyste, à chaque provocation législative du gouvernement sur la question migratoire, l’UMP hier, et les Républicains aujourd’hui, bandent les muscles, relèvent le menton et dénoncent à qui veut l’entendre la politique immigrationniste de la gauche qui menace la France.
A l’occasion du projet de loi sur le droit des étrangers débattu aujourd’hui à l’Assemblée nationale, la droite va plus loin dans le cynisme dénonçant par la voix de sa porte-parole Lydia Guirous, un texte laxiste qui est « une façon pour le PS d’aider leurs amis du FN à se relever ».
A l’imposture, la droite sarkozyste ajoute la mauvaise foi la plus évidente quand on veut bien se souvenir qu’en matière de laxisme migratoire l’UMP n’a absolument rien à envier au Parti socialiste.
Les amis de Nicolas Sarkozy feignent de découvrir que ce texte « crée un appel d’air sans précédent pour l’immigration, au moment où la France n’a plus les moyens d’accueillir des migrants, au moment où huit millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté. »
Rappelons aux Français que l’UMP a entre 2004 et 2012 laissé entrer sur le territoire français quelque 2 millions d’étrangers, faisant marcher dans le même temps à plein régime la fabrique de Français de papier : 140 806 naturalisations en 2010, 112 447 en 2011 !
N’est-ce pas Nicolas Sarkozy qui déclarait “ les étrangers qui s’installent en France doivent devenir français, c’est la politique du gouvernement”.
Toute honte bue, le député LR Guillaume Larrivé dénonce un « système social qui est trop attractif », souhaitant que certaines prestations sociales « financées par l’impôt » ne soient versées aux étrangers qu’au bout de « cinq ans ».
Outre l’opposition dogmatique de l’UMP à l’instauration de la priorité nationale dans le cadre de l’accès à l’emploi, au logement et aux aides sociales, rappelons également que les députés UMP ont pendant 5 ans grassement financé tous les mécanismes d’aide à l’immigration illégale et notamment l’AME, facturée 1 milliard d’euros aux contribuables et que « personne à l’UMP ne veut remettre en cause » pour reprendre les propres mots de Thierry Mariani.
On ne reviendra pas sur l’abandon par Nicolas Sarkozy de la double peine que n’aurait pas renié Christiane Taubira ou encore le délirant projet défendu par Raffarin de répandre dans les zones rurales les masses d’immigrés qui débarquent quotidiennement sur les côtes méditerranéennes, qu’on retrouve dans les tracts du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.
L’UMP peut aujourd’hui plastronner, tenter une fois encore de tromper les Français, la vérité, la seule qui s’impose aux yeux de tous, c’est qu’en matière d’immigration, la politique de l’UMP a été de faire ce que la gauche n’a pas osé faire comme s’en est toujours félicité Nicolas Sarkozy.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.