Edito de Nicolas Bay (31.07.2015), Secrétaire Général du Front National
Ces dernières semaines, le site d’Eurotunnel a été assailli quotidiennement par des clandestins désireux de rejoindre l’Angleterre. Dans la nuit de lundi à mardi, plus de 2000 immigrés illégaux ont envahi le site du tunnel sous la Manche. Depuis le 1er janvier, ce sont au total plus de 37 000 clandestins qui ont été interceptés.
Face au chaos migratoire, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a, toute honte bue, fui ses responsabilités en adressant une lettre à la société Eurotunnel, l’accusant de « ne pas assez agir » face à l’afflux de clandestins. Ces propos stupéfiants trahissent toute la faiblesse du gouvernement : rejeter la faute sur un concessionnaire privé alors qu’il revient avant tout au ministre de l’Intérieur de veiller à l’ordre public et à la sécurité des Français, voilà qui constitue un terrible aveu d’impuissance !
Depuis 40 ans, les partis politiques du système ont mené une politique d’immigration massive et incontrôlée. Le chaos qui règne actuellement à Calais n’est que la conséquence, épouvantable mais inévitable, de cette politique. Les dirigeants UMPS en sont réduits à composer avec la tempête du vent qu’ils ont eux-mêmes semé ! Ni les pseudo-républicains (qui ont accentué la catastrophe avec leur aventure militaire désastreuse en Libye), ni le PS, ne prendront les mesures qui s’imposent.
Il faut en finir avec le laxisme et tous les clandestins doivent être expulsés d’urgence ! Une telle action enverrait un signal clair vers les candidats à l’émigration, mais aussi à tous les passeurs criminels dont les réseaux prospèrent grâce à la faiblesse de l’État qui a fait du « laissez faire, laissez passer » sa funeste devise. Pour mettre un terme à cette situation dramatique, dont les Calaisiens sont les premières victimes rappelons-le, et plus généralement au désordre, il faut aussi suspendre les accords de Schengen et rétablir la maîtrise de nos frontières. Le droit de décider qui peut entrer sur le territoire national doit revenir aux Français et à eux seuls ! La réponse doit enfin être à la hauteur de la menace. Nous le savons bien : nous sommes les seuls à posséder la détermination nécessaire, le courage même, d’affronter les événements.
Avant de nous lancer dans la campagne des élections régionales, je souhaite d’excellentes vacances à toutes celles et ceux qui ont la chance de profiter de quelques jours de repos estival. Dès la rentrée de septembre les patriotes, tournés vers l’avenir et unis derrière Marine Le Pen, seront en ordre de bataille pour libérer nos régions, puis notre pays, des représentants de la caste UMPS qui s’attaquent à tout ce qui fait notre force, notre identité, et notre fierté ! Face à ceux qui veulent en finir avec la France, montrons leur que rien ne nous détournera de notre mission : celle de la sauvegarde et la perpétuation de notre nation, de sa civilisation, et de ses valeurs. C’est grâce à cet état d’esprit combatif, qui nous pousse à agir et à ne jamais renoncer, que nous remporterons les victoires de demain.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.