Communiqué de presse Florian Philippot, député français au Parlement européen
Après plus de trois semaines d’attente, le président de la République s’est enfin décidé à faire réponse à la lettre que je lui avais envoyée, suite à la plainte de l’Etat du Qatar contre ma personne.
Hélas François Hollande se défile et ne répond pas lui-même. C’est en effet par l’intermédiaire de son directeur de cabinet, Monsieur Lataste, qu’il m’a adressé une réponse dont le contenu est absolument sans rapport avec l’objet initial de ma lettre, qui incluait une demande d’audience, et qui le rappelait à son rôle constitutionnel de garant de notre indépendance nationale.
Dans cette réponse, qui est un modèle du genre dans l’art d’éluder, François Hollande manque à son devoir constitutionnel. Il se refuse obstinément à tout rappel des principes et des valeurs qui fondent notre République, et d’abord la Liberté d’expression, en l’espèce menacée par les actions judiciaires d’une dictature étrangère sur notre sol.
Pire, il détourne les principes de notre Constitution pour ne pas avoir à assumer ses responsabilités politiques. C’est ainsi que pour François Hollande, demander au président de la République de rappeler l’indépendance de la Justice, qui était le sens de ma lettre, devient une entorse à la séparation des pouvoirs…
À l’évidence, je n’ai jamais demandé au président de la République d’intervenir dans le cours d’une affaire judiciaire, mais de me garantir, par son expression personnelle, gage d’autorité, que l’indépendance de la Justice serait respectée, dans cette affaire qui voit pour la première fois une dictature étrangère attaquer en justice un parlementaire français.
En outre, il est une manière très étrange, sinon purement provocatrice, de me renvoyer entre les mains de Mme Taubira, une ministre qui se présente comme « ennemie » déclarée et assumée du Front National, en qui personne de décent ne peut avoir confiance.
Par cette réponse indigente, dédaigneuse et méprisante, c’est donc un président de la République complice d’une dictature islamiste et esclavagiste qui nous apparaît. Un président de la République qui se défausse sur son cabinet et sur le gouvernement, et qui élude ainsi bassement la question de son implication personnelle pourtant évidente, puisque l’avocat du Qatar n’est autre que son avocat personnel, ami de longue date, militant socialiste titulaire de responsabilités au sein du parti dont il est issu et qui l’a désigné comme candidat à la présidentielle.
PJ : Réponse du président (http://www.frontnational.com/pdf/reponse-PR.pdf)
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Vice-Président du Front National
D’après le livre écrit par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, le député socialiste et adjoint au maire de Wingles Nicolas Bays aurait sollicité de l’argent et des avantages en nature au Qatar et plus particulièrement à son ambassadeur.
D’après l’enquête, Nicolas Bays, par ailleurs vice-président du groupe d’amitié France-Qatar à l’Assemblé Nationale, aurait demandé par SMS à l’ambassadeur des billets d’avion et des nuits d’hôtel pour sa femme et ses enfants, des chaussures de luxe et de l’argent pour finaliser les travaux de son appartement.
Communiqué de presse du collectif CLIC
Le domaine de Grignon est un bijou du patrimoine culturel et scientifique français. Situé dans les Yvelines, le domaine de 291 hectares abrite un château du XVVIIème siècle de style Louis XIII inscrit à l’inventaire des monuments historiques (édifié par Nicolas de Bellièvre, marquis de Grignon, héritier du domaine par son père, Pomponne de Bellièvre, qui avait racheté les terres à Diane de Poitiers au XVIème siècle) ; une grande bibliothèque forte de nombreux livres rares ; un musée du Vivant ; un arboretum comprenant plus de 200 espèces différentes ; des jardins à la française et des prairies ; des cours de l’école AgroParisTech ; des laboratoires et des administrations de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique).
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
De manière évidente et conformément aux principes les plus élémentaires du droit et de la Liberté d’expression, le Parlement européen a refusé de lever mon immunité parlementaire dans l’affaire qui m’oppose à la dictature du Qatar.
Ce vote met en lumière la compromission du gouvernement français et particulièrement celle de l’ex-garde des Sceaux, Madame Taubira, qui a signé de sa main la demande de levée d’immunité, au mépris du droit, suite à la plainte sans précédent de l’Etat du Qatar contre ma personne.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Ce lundi 11 janvier 2016, un an jour pour jour après la marche historique des Français pour la Liberté d’expression, Florian Philippot sera auditionné par la Commission des affaires juridiques du Parlement européen, dans le cadre de la procédure de levée d’immunité initiée à la suite de la plainte de l’Etat du Qatar contre sa personne.
En ce jour des plus symboliques, cette plainte d’un Etat étranger contre un parlementaire français (une première dans l’Histoire) rappelle combien la Liberté d’expression est aujourd’hui menacée dans notre pays.
Communiqué de Joëlle Melin, Eurodéputée, En charge de la santé et de la protection sociale auprès de Marine Le Pen, Coordinatrice des Comités d’Action Programmatique
Le Qatar et l’Arabie Saoudite ont pris l’habitude, avec le consentement de nos hôpitaux, de réserver des lits d’hôpitaux publics à leur profit. Aujourd’hui ils réservent, prétendument en les finançant, des places d’universités. Et cela alors que nos concitoyens attendent des heures aux urgences un lit disponible, comme ils ne peuvent entamer un cursus universitaire faute de disponibilités, y inclus en médecine où le numerus clausus fait des ravages.
Mesdames et Messieurs bonjour,
Merci pour votre présence à cette conférence de presse.
Comme vous le savez j’ai appris il y a quelques semaines -par voie de presse, justement- que j’étais poursuivi en diffamation par l’Etat du Qatar pour avoir eu l’audace de dénoncer, comme bien d’autres avant moi, les liens troubles entre cette dictature et l’islamisme radical, ainsi que les « rapports incestueux », je maintiens mes mots, entre ce même pays et une partie de la classe politique française.
Comme vous l’avez sans doute remarqué, je tiens ce jour, avec mon avocat -que vous connaissez tous, Me Gilles-William Goldnadel- une conférence de presse à l’heure initialement prévue de ma convocation par un juge du tribunal de Nanterre.