Communiqué de presse du Collectif Audace Jeunes Actifs Patriotes
La situation des petites et moyennes entreprises françaises est préoccupante et Manuel Valls qui l’a bien compris, cherche à lancer un grand plan (de communication ?) à destination des patrons pour les inciter à embaucher. Car le plan Valls est tout sauf un Small business act à la française destiné à provoquer un choc de simplification, mais plutôt un catalogue de rustines qui multipliera les effets d’aubaine et n’aura aucun impact à long terme sur l’emploi.
En effet si certaines mesures comme le lissage des effets de seuil pour les petites entreprises ou le plafonnement des indemnités prononcées par les prud’hommes à l’occasion de certains licenciements, offrent une mini bouffée d’oxygène, l’octroi d’une prime temporaire de 4000€ pour l’embauche d’un premier salarié s’apparente en revanche à une généralisation des contrats aidés dont l’incidence à long terme sur l’emploi sera très limitée. Même principe pour l’autorisation de deux renouvellements de contrat à durée déterminée (CDD) qui accentuera les disparités entre les salariés bénéficiant d’une protection sociale renforcée avec le CDI et ceux qui verront se prolonger l’insécurité sociale et son lot de désagréments pour la vie quotidienne, particulièrement handicapant pour les jeunes actifs (logement, obtention d’un prêt immobilier).
Les mesures proposées par le Premier ministre ne faciliteront donc l’embauche que pour les entreprises ayant déjà prévu de le faire dans les conditions préalables; en aucun cas pour celles dont l’activité est ralentie par un climat économique et juridique incertain, que ce dernier ne contribuera pas à éclaircir. En effet, les entrepreneurs, ont d’abord besoin que l’Etat garantisse la stabilité et la pérennité de la législation fiscale et sociale et acte une véritable opération « simplification ». Par la suite, ils attendent des propositions cohérentes et fortes qui impacteront favorablement la reprise d’activité des entreprises : une réduction drastique des délais de paiement conjuguée à une baisse globale et maîtrisée des cotisations patronales pour les petites et moyennes entreprises et le renforcement du financement des entreprises sous la forme des « business angel ».
Le plan Valls ne répond à aucune ambition d’un « Small business act » à la française car il ne propose que des « mesurettes » électoralistes qui traduisent l’inconstance d’une politique économique dépourvue de cap clair, s’inscrivant dans la durée. Les chefs d’entreprises et les entrepreneurs français méritent mieux qu’un « rustine business act ».
Communiqué de presse de Thibaut de la Tocnaye, Membre du Bureau politique du FN, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Conseiller régional PACA
Le gouvernement de Manuel Valls vient d’annoncer une baisse de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les PME : le taux passerait, en 2018, de 33,3 % à 28 % sur une deuxième tranche de bénéfice compris entre 38 120 € (seuil actuel du changement de taux de 15 % à 33,3 %) et 70 000 € maximum; au-delà de ce deuxième seuil, on continuerait d’appliquer 33,3 %…
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique sur les retards des délais de paiements des entreprises
Le rapport annuel de l’observatoire des délais de paiement met en exergue de graves dysfonctionnements concernant les délais de paiement des clients et des fournisseurs. Ainsi, il est fait état d’une somme de 12 milliards d’euros de manque à gagner à cause du non-respect de la loi. Les TPE-PME subissent de plein fouet les entorses à la loi de modernisation de l’économie (LME) puisque le transfert équivaudrait à un gain de 16 milliards d’euros.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.