Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Les négociations autour de la Grèce s’enlisent et mettent en lumière l’impasse en laquelle se trouve aujourd’hui ce pays.
La Grèce est morte économiquement : elle ne produit plus de richesses, sa dette ne cesse de croître et vit sous perfusion financière de l’Union européenne, du FMI et de la BCE, pudiquement appelés « les Institutions ».
Les perspectives sont à ce point désespérantes que l’enjeu actuel des négociations ne vise qu’à prêter à la Grèce de quoi lui permettre de rembourser de précédents emprunts. En aucun cas il ne s’agit de résoudre durablement « la crise grecque ». Si elles aboutissaient, ces négociations ne seraient donc que le prélude à de nouvelles négociations pour de nouveaux transferts de fonds à chaque échéance de prêts.
Chacun le sait, la Grèce ne pourra sortir de ce cercle vicieux que lorsqu’elle sortira de la zone euro. Seule cette ultime solution permettrait à la Grèce de recréer les conditions d’une reprise en restaurant sa compétitivité.
Mais pour l’heure l’Union européenne s’y refuse car elle sait que s’amorcerait alors un processus inéluctable de dissolution de l’ensemble la zone euro. Dans le système européen, l’idéologie l’emporte sur toutes les réalités politiques et économiques. La zone euro a beau être la zone qui produit le moins de croissance dans le monde, être structurellement sous-performante et nuisible à de nombreux Etats, dont la France, elle est sacrée.
Dès lors, le combat qui se joue dans ces négociations est bien celui de la Démocratie contre le totalitarisme financier. Ce fascisme doré qui prétend forcer un gouvernement démocratiquement élu à trahir sa population. Les créanciers d’Athènes tentent en effet d’obtenir du gouvernement Tsipras l’abandon de toutes ses promesses de campagne.
Si Tsipras cède, la Démocratie sera définitivement morte et enterrée, comme l’est l’économie grecque ; si Tsipras résiste, alors la Démocratie devra s’imposer et trancher en faveur de choix politiques réels dont l’Union européenne, pour le plus grand bonheur des peuples, pourrait ne jamais se remettre.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
Lire la suite →Communiqué de Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, Députés
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre la déclaration du Gouvernement sur l’accord européen relatif à la Grèce mercredi 15 juillet.
L’accord de Bruxelles intervenu le 13 juillet acte la grande victoire du FMI, de la BCE et de l’UE sur la démocratie. A force de chantage et de menaces, la Grèce reste dans la zone euro au prix d’une casse sociale toujours plus importante.
Le revirement du gouvernement Tsipras enferme la Grèce dans un avenir bien sombre alors que le « non » massif du peuple grec est totalement ignoré.
Communiqué de presse du Front National
Le troisième plan de renflouement de l’euro en Grèce fait l’objet de votes par différents parlements nationaux, y compris l’Assemblée nationale française. Au mépris des Français et avec les voix conjointes du PS et de l’ex-UMP, celle-ci l’adoptera sans aucun doute.
Inutile car bâti dans le seul but de sauver un euro condamné, contreproductif car renforçant une austérité grecque déjà en échec, tyrannique car écrasant la volonté des peuples, ce plan fait en outre peser une charge financière colossale sur les épaules des contribuables français.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Comme le FN l’avait annoncé depuis plusieurs semaines, il n’y a pas eu de Grexit ce weekend, hélas pour les Grecs qui vont maintenant subir un esclavage pour dette en règle par la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI).
En effet, à l’issue de négociations tendues, un accord a été trouvé in extremis pour permettre un troisième plan d’aide, qui devrait porter sur 80 Milliards d’euros et qui coutera aux Français 16 Mds € supplémentaires qui s’ajoutent aux 70 Mds € déjà décaissés depuis 2010.