Communiqué de Presse de Thibaut de La Tocnaye, Ingénieur centralien, membre du bureau politique, conseiller régional PACA
Les caisses de retraite complémentaires des cadres du secteur privé seront bientôt vides. L’AGIRC n’aura plus de réserves en 2018 et… 2018, c’est demain. ! Or cet organisme ne peut emprunter, ce qui est aussi la situation de la complémentaire des employés (ARRCO) qui a, toutefois, un peu plus de temps devant elle puisque ses caisses ne seront vides qu’en 2027, c’est-à-dire …après-demain…
Que faire alors ?… Augmenter les cotisations ? Diminuer les pensions ? Instaurer un « abattement temporaire progressif » entre 62 et 67 ans tel que préconisé par le MEDEF ? Toutes ces mesures d’urgence, insatisfaisantes et de toute façon insuffisantes sur le fond, ne pourront de toute manière être discutées et décidées que dans le cadre d’un consensus entre salariés, cadres et responsables d’entreprises compte tenu d’une situation exceptionnelle.
En réalité, cette impasse des retraites complémentaires est la conséquence de la grave déficience des Gouvernements successifs UMPS qui n’ont pas su prévoir, anticiper et palier : a) la chute de la démographie française et b) la montée ininterrompue du chômage.
Et seuls Marine Le Pen et le Front National réclament :
a) à la place d’une Immigration qui est censée « payer nos retraites ! » mais qui, en réalité, coûte à la communauté nationale plus de 70 milliards d’euros par an, la relance de la natalité par des incitations fortes tant au niveau fiscal que social pour les familles françaises.
b) L’enrayement du chômage par au moins 3 dispositions-clés : l’application de la priorité nationale à l’emploi, un protectionnisme ciblé et stratégique et l’organisation d’urgence du financement à court et moyen terme des PME/PMI particulièrement dans le cadre d’une ré-industrialisation concertée de la France.
Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen a voté en faveur de la proposition de loi tendant à la revalorisation des pensions de retraites agricoles, jeudi 2 février.
Inférieur à 10% en dessous du seuil de pauvreté, le minimum de la retraite agricole est scandaleusement bas dans la sixième puissance économique mondiale. Le minimum du SMIC à 75% voté en 2002, mais jamais appliqué par les gouvernements Chirac et Sarkozy, doit être réévalué à 85% pour pallier une grave injustice à l’égard d’un secteur qui assure la souveraineté alimentaire de la Nation.
Communiqué de presse du Front National
Sous la pression du Front National qui a lancé une pétition nationale très relayée sur l’explosion des impôts locaux payés par de nombreux retraités modestes, des députés socialistes pris d’affolement électoral ont écrit au premier ministre pour le presser d’agir avant les élections régionales.
Si une rustine est trouvée le temps de la campagne électorale, permettant de soulager un peu et très transitoirement le pouvoir d’achat de nos retraités modestes, ce sera une nouvelle fois grâce à l’action et la pression du Front National.
Télécharger notre nouveau tract « Asphyxie fiscale : protégeons nos anciens ».
Lire la suite →Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social sur les conditions d’attribution du capital de fin de carrière par l’IRP AUTO aux salariés du secteur automobile.
Dans cette activité, les salariés cotisent pour leur retraite à l’IRP Auto et ont droit, sous certaines conditions, à un capital de fin de carrière à l’âge légal de départ en retraite, en vertu des dispositions adoptées par la convention collective des services de l’automobile.
Communiqué de Presse du Docteur Joëlle MELIN, membre du Bureau Politique du FN, Responsable du CAP Santé bioéthique
Parmi toutes les promesses non tenues de campagne de Nicolas Sarkozy, l’une des plus lourdes conséquences sera l’abandon du financement de la dépendance.
Communiqué de Presse de Steeve BRIOIS, Secrétaire Général du Front National :
Steeve Briois, secrétaire général du Front national, est pleinement solidaire des mineurs qui battent aujourd’hui le pavé pour défendre leur régime spécial de retraite.