Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le ministre de l’économie Emmanuel Macron et ex-banquier d’affaires, comme pour se débarrasser de la responsabilité de l’échec socio-économique socialiste, a indiqué dans un entretien au Journal du Dimanche sa volonté d’avancer vers une Europe plus ambitieuse, traduisons plus fédéraliste.
Il a tout d’abord indiqué vouloir transférer la souveraineté fiscale à l’Union, autrement dit faire que Bruxelles récupère une compétence aujourd’hui encore exclusive de l’Etat français.
Dans cette logique, les règles en matière d’impôt seraient décidées à la majorité, et non plus à l’unanimité. On retrouve ici la volonté d’avancer vers un impôt européen, qui achèvera le démantèlement de l’Etat-Nation.
Il y a également fort à parier que la commission spéciale TAXE du Parlement européen (scandales fiscaux Luxembourgeois sous JC Juncker), conclura en proposant d’aller vers une union fiscale, sous couvert de lutter contre les dérives de l’optimisation fiscale des multinationales.
Emmanuel Macron a ensuite déclaré être favorable à une capacité d’emprunt européenne, c’est à dire autoriser l’Union à s’endetter puis à mutualiser la charge et le risque entre Etats de la zone euro.
Ce faiseur de dette publique, à l’image de l’ex UMP, voudrait rajouter de la dette européenne à la dette nationale qui engagera nos compatriotes dans un esclavage pour dette sans fin.
Cette fuite en avant vers plus d’Europe fédéraliste est une folie et un aveu d’impuissance politique. Le Front National refuse catégoriquement l’ensemble de ces propositions, qui sont totalement contraires à la doctrine d’indépendance nationale, au cœur de son programme.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen
Hier encore, la Commission Européenne a pris prétexte des déséquilibres excessifs de la France pour requérir du gouvernement de François Hollande des réformes structurelles, réformes ultralibérales dans le langage codé des bureaucrates bruxellois. Le viol de la souveraineté de la France est encore une fois patent. Le viol de la démocratie l’est tout autant puisque ces commissaires non élus prétendent imposer au peuple français des lois qu’il refuse majoritairement.
Face aux ukases de la Commission européenne à l’égard du gouvernement polonais démocratiquement élu, Edouard Ferrand, chef de la délégation française du Groupe ENL et Mattéo Salvini, président de la Lega Nord (Italie), ont présenté une demande de résolution au Parlement européen.
Lire la suite →Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.
Edito de Nicolas Bay (09.10.2015), Secrétaire Général du Front National
Intervenant mercredi dans l’hémicycle du Parlement européen face à Angela Merkel et François Hollande, Marine Le Pen était avant tout la voix de tous les patriotes français mais aussi celle de tous les peuples d’Europe réclamant la souveraineté, l’identité et la liberté.
Cette brillante intervention restera comme un événement fort du quinquennat calamiteux du « vice-chancelier » François Hollande, dont les mots ont fait terriblement honte à la grande histoire de notre patrie. En appelant à une accélération du dépouillement des quelques maigres libertés politiques qui subsistent aux États-nations, celui-ci s’est fait en réalité le porte-parole de toute la classe politique.
Strasbourg (7 octobre 2015) – Intervention de Bruno Gollnisch en réponse au Président François Hollande et à la chancelière allemande Angela Merkel
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