Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Manuel Valls roule les mécaniques au sujet du nouveau plan social chez Renault Trucks, qui prévoit la suppression de 512 emplois supplémentaires en France. Il affirme vertement « ne pas accepter » ce plan…
Cette indignation verbale, digne des plus grandes heures du sarkozysme, ne trompera personne. Non seulement Manuel Valls est dans la communication la plus inopérante car il sait que l’Union Européenne à qui il a fait allégeance n’autorisera jamais la moindre action de son gouvernement visant à faire passer l’intérêt économique général avant celui des actionnaires. De surcroît il est dans l’hypocrisie car son gouvernement ne fait rien pour encourager la production française, à commencer par donner priorité aux entreprises françaises dans la commande publique. Ainsi, il y a quelques jours par exemple, on apprenait que l’armée française abandonnait les véhicules 4×4 français au profit de marques américaines.
Que Manuel Valls commence par faire voter une loi Achetons français qui obligera la commande publique de l’Etat et des collectivités territoriales à faire le choix du patriotisme économique comme le demande le Front National et il sera plus crédible.
Qu’il ait le courage de s’affranchir des règles utralibérales et anti-patriotes de l’Union Européenne et il pourra faire autre chose qu’un mauvais Service-Après-Vente de plans sociaux.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.