Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National, Député Européen
Une fois n’est pas coutume, au Parlement européen une proposition de règlement instaurant une soi-disant séparation des activités bancaires et de marché au niveau de l’Union, a été rejetée grâce aux voix des eurosceptiques Français et Belges.
En effet, hier en commission ECON (affaires économiques et monétaires), les députés Bernard Monot (FN) et Gérolf Annemans (Vlams Belang) ont réussi à faire basculer à une voix de majorité (29 pour / 30 contre) le rapport du PPE (UMP) et Alde (UDI, Centre) qui soutenait un texte législatif en trompe-l’œil, limitant faussement les pratiques de marchés des grandes banques.
La séparation bancaire est un enjeu majeur de la stabilité du système financier international.
La nécessité de créer une authentique séparation entre les banques de dépôts et les banques d’affaires spéculatives s’est imposée depuis la crise de 2008.
La spéculation sur les marchés avec l’argent des épargnants et des déposants doit être rendue impossible par une réelle séparation physique, juridique et capitalistique entre les deux métiers de la banque.
Le texte proposé ne répondait qu’à la marge à ces risques de pertes encourus par les clients.
Instituant quelques règles sur les activités de négociation, il laissait place à la régulation interne des établissements bancaires, renvoyant à plus tard la soumission par les banques d’un « plan de séparation ».
Face aux insuffisances criantes du texte proposé, le Front national rappelle l’urgence de mettre fin aux « banques universelles » instaurées par le socialiste Jacques Delors en 1984 et aggravé par l’Union Bancaire de l’UE votée en 2014.
Pour éviter les crises financières et protéger l’épargne des français, le Front National a prévu depuis 2008 dans son modèle de patriotisme économique, une scission totale des banques privées en interdisant aux banques de détail et de crédit la moindre activité de spéculation sur les marchés financiers.
Communiqué de Presse du Front National
Huit ans après la crise financière de 2008, l’Union Européenne semble faire face à un début de crise bancaire : les banques italiennes ont environ 360 milliards de créances douteuses dans leur portefeuille et la plus grande banque allemande Deutsche Bank a du mal à emprunter auprès des marchés financiers. Une crise bancaire en Europe devient une dangereuse possibilité. La Banque Centrale Européenne par la voix de son Vice-Président Vitor Constancio, a évoqué hier la possibilité de nouvelles aides aux banques par les « autorités ».
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient sur la Banque européenne d’investissement.
Lire la suite →Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français.
Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en commission #TAXE face aux banques RBS et Deutsche Bank.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, interpelle la banque UBS sur sa fiscalité et ses procès.
Lire la suite →Communiqué de Philippe Murer, économiste au cabinet de Marine Le Pen
La banque centrale européenne vient d’annoncer plusieurs mesures pour essayer de relancer l’activité économique en zone euro. En effet, la croissance, déjà très faible, s’amenuise et le risque est grand que la zone euro rentre de nouveau en récession.
Comme d’habitude, la BCE va favoriser outrageusement la Finance en la mettant au centre du jeu, et n’aide pas en premier lieu les créateurs de richesse que sont les entreprises et les salariés.