Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le passage en force du gouvernement, qui vient de publier le décret et l’arrêté organisant la réforme du collège pour la rentrée 2016, témoigne de son mépris total pour la France et les Français.
C’est un mépris pour la France, par le contenu de cette réforme qui détruit notre histoire nationale, affaiblit notre langue et menace la transmission des savoirs fondamentaux ; c’est un mépris pour le peuple français dont les aspirations, une fois de plus, sont magistralement ignorées.
Cet épisode aura aussi permis de démasquer l’hypocrisie de l’UMP qui feint de s’opposer à la réforme Vallaud-Belkacem alors que toute son action éducative est allée dans le même sens : moins d’heures de cours, destruction des méthodes classiques d’enseignement, affaiblissement de l’enseignement de l’Histoire, refus de l’autorité du maître.
Le Front National appelle les enseignants et tous ceux qui s’opposent très justement à cette réforme à ne pas plier devant le coup de force du gouvernement.
C’est très précisément le sens de la lettre de Marine Le Pen envoyée à tous les collèges de France, pour encourager le monde de l’éducation à poursuivre la mobilisation, dans l’intérêt supérieur de l’école de la République et de nos enfants.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Sous couvert de lutte pour davantage de « mixité sociale », Najat Vallaud-Belkacem lance une expérimentation dans 17 départements. Parmi les mesures expérimentées figure la création d’un secteur « multicollège » : les parents établiront leur vœu d’affectation, lequel ne sera validé qu’en fonction de critères restant très flous et trahissant une option idéologique très claire.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Il faut soutenir ce jour l’opposition des enseignants et parents d’élèves à la funeste réforme du collège portée par la ministre Vallaud-Belkacem.
S’inscrivant dans le courant pédagogiste le plus ringard, celui qui irrigue le PS et l’ex-UMP depuis tant d’années, cette réforme va porter un nouveau coup aux cours fondamentaux, notamment à l’apprentissage du français, sous prétexte « d’interdisciplinarité » et va fracturer l’Education Nationale via l’autonomie renforcée des établissements.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Selon les premiers projets d’arrêtés de réforme de l’évaluation des élèves, les notes, jugées stigmatisantes, sont menacées de disparition. La notation est pourtant l’un des principaux piliers de notre école. La notation sur 20 est en effet une spécificité française qui permet la sélection des élèves, encourage la compétition méritocratique. Si Mme Najat Vallaud-Belkacem s’inscrit dans la droite ligne du laxisme de ces prédécesseurs du PS comme de l’UMP, qui ont mené un véritable travail de sape de l’apprentissage des fondamentaux au profit de lubies pédagogistes, supprimer les notes ne permettra évidemment pas de relever le niveau scolaire.
Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de Mme. la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les problèmes de maitrise de la langue française.
Un rapport publié très récemment par France Stratégie évalue à 50 millions d’euros le manque de moyens pour lutter contre l’illettrisme. En effet, une étude de l’OCDE, parue en 2013, révèle que 2.5 millions de personnes ayant été scolarisées dans notre pays se trouvent en situation d’illettrisme.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
Une fois n’est pas coutume, l’académie française sort de son silence et se pose en dernier rempart contre l’absurdité de la réforme du collège, orchestrée par Najat Vallaud-Belkacem. Il n’en fallait pas plus pour décrédibiliser la ministre de l’éducation qui en termes de popularité s’approche du seuil de non-retour.
La colère légitime des académiciens résulte des dangereuses conséquences d’une telle réforme. Celle-ci est notamment caractérisée par une diminution du nombre d’heures de français au profit des langues régionales.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Les gesticulations de l’UMP face à la réforme du collège n’abuseront que ceux croyant encore qu’elle s’opposerait sur le fond au gouvernement PS. Que tel responsable UMP réclame l’abrogation du décret, quand tel autre préconise la contestation de l’arrêté devant le Conseil d’Etat, et que tous, d’une seule voix, feignent de s’insurger, relève de l’imposture la plus aboutie.
Car cette réforme, l’UMP l’aurait conduite à l’identique, dans le prolongement de ses propres politiques éducatives : elle qui, sous François Fillon, impulsa la « pédagogie du socle » impliquant la révision à la baisse des contenus enseignés, elle qui, sous Luc Chatel, accrut l’autonomie des établissements, au mépris de l’égalité des élèves devant les enseignements… Toutes choses que perpétue et amplifie, au niveau du collège, l’actuelle réforme.