Communiqué de Presse du Collectif Racine
Les gesticulations de l’UMP face à la réforme du collège n’abuseront que ceux croyant encore qu’elle s’opposerait sur le fond au gouvernement PS. Que tel responsable UMP réclame l’abrogation du décret, quand tel autre préconise la contestation de l’arrêté devant le Conseil d’Etat, et que tous, d’une seule voix, feignent de s’insurger, relève de l’imposture la plus aboutie.
Car cette réforme, l’UMP l’aurait conduite à l’identique, dans le prolongement de ses propres politiques éducatives : elle qui, sous François Fillon, impulsa la « pédagogie du socle » impliquant la révision à la baisse des contenus enseignés, elle qui, sous Luc Chatel, accrut l’autonomie des établissements, au mépris de l’égalité des élèves devant les enseignements… Toutes choses que perpétue et amplifie, au niveau du collège, l’actuelle réforme.
Coresponsable avec le PS du déclin continu de notre système scolaire, l’UMP tente par cette opposition de façade de tirer profit du mécontentement légitime suscité par la réforme. Pourtant, en matière éducative comme en toute autre, leur collusion est, dans les faits, totale, leurs politiques trouvant dans les mêmes orientations supranationales (OCDE, Lisbonne) leur inspiration commune
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
Une fois n’est pas coutume, l’académie française sort de son silence et se pose en dernier rempart contre l’absurdité de la réforme du collège, orchestrée par Najat Vallaud-Belkacem. Il n’en fallait pas plus pour décrédibiliser la ministre de l’éducation qui en termes de popularité s’approche du seuil de non-retour.
La colère légitime des académiciens résulte des dangereuses conséquences d’une telle réforme. Celle-ci est notamment caractérisée par une diminution du nombre d’heures de français au profit des langues régionales.
Le gouvernement, ayant acté hâtivement la réforme du collège via un décret d’application et un arrêté publiés au Journal Officiel, fait fi d’une contestation de grande ampleur. En effet, l’autonomie des établissements du collège, la restructuration de l’enseignement des langues et l’interdisciplinarité constituent une remise en cause fondamentale des valeurs de l’école républicaine de même qu’un grand danger pour notre culture nationale.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le passage en force du gouvernement, qui vient de publier le décret et l’arrêté organisant la réforme du collège pour la rentrée 2016, témoigne de son mépris total pour la France et les Français.
C’est un mépris pour la France, par le contenu de cette réforme qui détruit notre histoire nationale, affaiblit notre langue et menace la transmission des savoirs fondamentaux ; c’est un mépris pour le peuple français dont les aspirations, une fois de plus, sont magistralement ignorées.
Communiqué de Presse du Collectif Racine Quand les enseignants, en grève, se préparaient à manifester massivement contre la catastrophique réforme…
Lire la suite →Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Le Front National se réjouit de la mobilisation massive des enseignants contre la réforme du collège portée par Mme Vallaud-Belkacem.
Elle est le signe d’une prise de conscience généralisée, devant les dangers d’une réforme qui remet gravement en cause l’excellence républicaine, fragilise la transmission des savoirs fondamentaux et altère notre identité nationale par une réécriture scandaleuse et idéologique des programmes, particulièrement en Histoire.
Edito de Nicolas Bay (15.05.2015), Secrétaire Général du Front National
La réforme du collège défendue par Najat Vallaud-Belkacem et actuellement débattue à l’Assemblée nationale est une nouvelle illustration de l’abandon des fondements de la République par les idéologues socialistes.
Alors que l’abaissement du niveau scolaire vire au désastre et prépare des générations d’incultes, cette réforme vise à instituer une baisse drastique du volume horaire des enseignements disciplinaires traditionnels au profit d’une interdisciplinarité toujours plus floue.