Communiqué de presse du Front National
Emmanuel Macron avoue dans le JDD aujourd’hui la réalité du projet de la Caste qui contrôle la zone euro : une fuite en avant perverse, par un budget commun, une dette commune, et même un parlement commun !
Cette fuite en avant fédéraliste est perverse parce que ses conséquences automatiques ne sont jamais exposées aux Français : encore moins de souveraineté et donc de démocratie dans nos nations, et des transferts massifs et obligatoires d’argent de pays comme la France vers les pays du Sud et de l’Est de l’Europe. Ces transferts financiers pourraient représenter plusieurs points de PIB chaque année, soit l’équivalent de dizaines de milliards d’euros payés par le contribuables français pour financer les lubies européistes du Système RPS.
Emmanuel Macron avoue que l’euro est une monnaie religieuse. Normalement la monnaie est mise au service de l’économie ; ici il nous est proposé l’inverse : mettre l’économie et tout un continent au service d’une monnaie, qui ne fonctionne pas mais qu’il faut sauver à tout prix dans un acte de foi malsain.
Marine Le Pen s’opposera de toutes ses forces à cette Europe fédérale antinationale et des transferts financiers massifs. Les fuites en avant idéologiques finissent toujours en catastrophes comme l’Histoire nous l’enseigne. Elle défend l’idée d’une coopération fructueuse entre des nations libres, souveraines et prospères, maîtrisant leur budget, leur monnaie et leurs frontières.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
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Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
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Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’euro est un échec, ainsi que l’a encore démontré l’affaire grecque, faisons donc encore plus d’euro ! Voilà le raisonnement de François Hollande qui réaffirme dans le JDD ce matin son envie d’un gouvernement de la zone euro, et même d’un parlement et d’un budget de la zone.
François Hollande comme ses complices de l’euro a-t-il si peu de considération pour la France pour être à ce point incapable de l’imaginer autrement qu’entravée, contrainte, fondue dans un espace supranational ? On peut le craindre.