Communiqué de presse de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Après avoir déserté le terrain électoral et politique face à l’ascension de la présidente du Front National, Jean-Luc Mélenchon a cru bon de mener un combat judiciaire qu’il vient de perdre par K.O devant la Cour d’appel de Douai. Non content de subir une nouvelle déroute judiciaire devant la juridiction d’appel, Jean-Luc Mélenchon cherche désormais tous les moyens pour tenter d’abattre Marine le Pen. Et quoi de plus surprenant pour ce pourfendeur professionnel de la gauche gouvernementale, que de chercher refuge chez la ministre de la justice Christiane Taubira.
En effet, le fossoyeur de la gauche a adressé un courrier à Christiane Taubira pour lui supplier qu’elle ordonne au Parquet général de se pourvoir en cassation contre l’arrêt de relaxe rendu par la Cour d’appel de Douai. Cette nouvelle manœuvre judiciaire n’est motivée que par la volonté de nuire politiquement à Marine le Pen. C’est pourquoi une réponse favorable de la part de Christiane Taubira attesterait de l’action du Parquet général à des fins politiques et non dans l’intérêt de la loi.
Cependant, nous tenons à remercier Jean-Luc Mélenchon pour son incroyable aveu : celui d’appartenir au système qu’il fait mine de pourfendre. Aveu qui précipitera son déclin politique pour occuper son temps à attaquer avec haine le premier parti de France : le Front National.
Le décret portant création de l’inspection générale de la justice prévoit qu’à partir du 1er janvier 2017, cette inspection générale, soumise à l’autorité du garde des Sceaux, pourra désormais contrôler la Cour de cassation ce qui ne s’était jamais fait dans l’histoire de la république.
Il s’agit d’une tentative étonnante du garde des sceaux pour contrôler la Cour de Cassation. Cette tentative est certainement vouée à l’échec, étant donné la tradition d’indépendance de cette juridiction.
Communiqué de presse de Steeve Briois, maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National en charge des exécutifs locaux
Philippe Vardon, conseiller régional FN de PACA a été condamné par le tribunal correctionnel de Draguignan à 6 mois de prison ferme pour avoir défendu sa femme et ses jeunes enfants : tel est le constat effrayant que l’on peut tirer de cette décision de justice aussi inique qu’incompréhensible au regard des faits qui, dans ce dossier, accablent les agresseurs.
Philippe Vardon s’était simplement déplacé en famille à Fréjus pour assister aux résultats de l’élection municipale et féliciter le nouveau maire David Rachline, quand il a été pris à parti par trois individus venus manifester contre le verdict des urnes.
Sans surprise, le Parquet de Paris a requis dans l’affaire « Jeanne » le renvoi du Front National devant le tribunal correctionnel du chef de complicité d’escroqueries et de recel d’abus de biens sociaux.
Le Front National réfute depuis le début de cette enquête avec la plus grande fermeté les charges artificielles retenues contre lui.
Proposition de loi présentée par M. Gilbert Collard, Député EXPOSE DES MOTIFS La présente proposition de loi introduit trois innovations…
Lire la suite →Le projet de loi de modernisation de la justice du XXI ème siècle, titre un peu pompeux pour un vaste catalogue « fourre-tout », sera définitivement adopté après la réunion de la commission mixte paritaire.
Alors que le gouvernement peine à convaincre sur la surveillance des individus radicalisés et apprentis terroristes, le projet de loi sur la modernisation de la justice permet le contrôle des moindres faits et gestes des automobilistes.
Lire la suite →Tribune de Marie-Christine Arnautu, Vice-Président du Front National, Député français au Parlement européen
Jeudi 26 mai, le Tribunal correctionnel de Valence a relaxé l’entreprise Dentressangle (entreprise familiale française rachetée en 2015 par l’américain XPO : un exemple parmi tant d’autres du bradage de notre capital national…) des charges de « marchandage », de « prêt illicite de main-d’œuvre » et de « travail dissimulé », que portaient contre elle le Ministère public et de nombreux salariés de trois de ses filières.