Communiqué de Presse du Collectif Racine
Quand les enseignants, en grève, se préparaient à manifester massivement contre la catastrophique réforme du collège, dans le même temps le Premier ministre affichait sa volonté de ne rien céder et annonçait que le décret serait « publié le plus rapidement possible ». Face à pareil autisme, le Collectif Racine, solidaire de tous ceux dont c’est aussi le but, exprime sa résolution à mettre en échec le projet du gouvernement.
Car la réforme de Najat Vallaud-Belkacem constitue un coup porté au premier cycle de l’enseignement secondaire, dont la gravité n’a d’égale que celle du « collège unique », instauré il y a désormais quarante ans. Elle en perpétue en effet l’esprit scélérat en éradiquant les derniers vestiges de l’élitisme républicain, où réside pourtant l’égalité bien comprise : mise à mort des langues anciennes, des sections bilangues, affectant particulièrement l’allemand, amputation sans précédent des horaires alloués aux enseignements fondamentaux…, le tout au profit d’une « interdisciplinarité » cédant aux lubies du temps pour mieux renoncer à instruire.
Cette réforme abdique toute ambition pour les enfants de France : elle se signale par son renoncement à perpétuer l’excellence française. Elle prépare un collège de la « médiocrité pour tous », s’employant à priver les collégiens de tout référent leur permettant de se reconnaître dans l’héritage culturel qu’ils doivent pourtant partager et de se projeter vers un destin commun : en l’espèce, les programmes d’histoire révèlent que le collège version Vallaud-Belkacem a bel et bien renoncé à remplir sa fonction assimilatrice.
Cette école projetée par des gouvernants qui n’entendent plus rien aux principes de la République, avec la complicité, toujours et encore, des plus illuminés des « pédagogues », est l’antithèse aboutie de celle dont les jeunes Français ont besoin pour trouver, selon leurs talents et leurs mérites, leur juste place dans la société. Le Collectif Racine des enseignants patriotes, qui œuvre à l’élaboration du grand projet de redressement de l’Ecole, s’engage donc résolument dans le combat contre la réforme du collège.
Lancement section de la Nièvre du Collectif Racine, samedi 23 mai, à partir de 15h30
Permanence FN 58 – Nevers
En présence de :
– Marcel Stéphan, secrétaire départemental du Front National de la Nièvre
– Alain Avello, secrétaire général du Collectif Racine
– Christophe Gaillard, secrétaire départemental du Collectif Racine de la Nièvre
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Sous couvert de lutte pour davantage de « mixité sociale », Najat Vallaud-Belkacem lance une expérimentation dans 17 départements. Parmi les mesures expérimentées figure la création d’un secteur « multicollège » : les parents établiront leur vœu d’affectation, lequel ne sera validé qu’en fonction de critères restant très flous et trahissant une option idéologique très claire.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Il faut soutenir ce jour l’opposition des enseignants et parents d’élèves à la funeste réforme du collège portée par la ministre Vallaud-Belkacem.
S’inscrivant dans le courant pédagogiste le plus ringard, celui qui irrigue le PS et l’ex-UMP depuis tant d’années, cette réforme va porter un nouveau coup aux cours fondamentaux, notamment à l’apprentissage du français, sous prétexte « d’interdisciplinarité » et va fracturer l’Education Nationale via l’autonomie renforcée des établissements.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Selon les premiers projets d’arrêtés de réforme de l’évaluation des élèves, les notes, jugées stigmatisantes, sont menacées de disparition. La notation est pourtant l’un des principaux piliers de notre école. La notation sur 20 est en effet une spécificité française qui permet la sélection des élèves, encourage la compétition méritocratique. Si Mme Najat Vallaud-Belkacem s’inscrit dans la droite ligne du laxisme de ces prédécesseurs du PS comme de l’UMP, qui ont mené un véritable travail de sape de l’apprentissage des fondamentaux au profit de lubies pédagogistes, supprimer les notes ne permettra évidemment pas de relever le niveau scolaire.
Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de Mme. la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les problèmes de maitrise de la langue française.
Un rapport publié très récemment par France Stratégie évalue à 50 millions d’euros le manque de moyens pour lutter contre l’illettrisme. En effet, une étude de l’OCDE, parue en 2013, révèle que 2.5 millions de personnes ayant été scolarisées dans notre pays se trouvent en situation d’illettrisme.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d’Hénin Beaumont et député européen
Une fois n’est pas coutume, l’académie française sort de son silence et se pose en dernier rempart contre l’absurdité de la réforme du collège, orchestrée par Najat Vallaud-Belkacem. Il n’en fallait pas plus pour décrédibiliser la ministre de l’éducation qui en termes de popularité s’approche du seuil de non-retour.
La colère légitime des académiciens résulte des dangereuses conséquences d’une telle réforme. Celle-ci est notamment caractérisée par une diminution du nombre d’heures de français au profit des langues régionales.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Les gesticulations de l’UMP face à la réforme du collège n’abuseront que ceux croyant encore qu’elle s’opposerait sur le fond au gouvernement PS. Que tel responsable UMP réclame l’abrogation du décret, quand tel autre préconise la contestation de l’arrêté devant le Conseil d’Etat, et que tous, d’une seule voix, feignent de s’insurger, relève de l’imposture la plus aboutie.
Car cette réforme, l’UMP l’aurait conduite à l’identique, dans le prolongement de ses propres politiques éducatives : elle qui, sous François Fillon, impulsa la « pédagogie du socle » impliquant la révision à la baisse des contenus enseignés, elle qui, sous Luc Chatel, accrut l’autonomie des établissements, au mépris de l’égalité des élèves devant les enseignements… Toutes choses que perpétue et amplifie, au niveau du collège, l’actuelle réforme.