Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le Gouvernement a annoncé que la croissance économique française serait au moins égale à 1% annualisé en 2015, et qu’elle s’établit à 0,6% au premier trimestre.
Ces chiffres, en apparence encourageants, doivent immédiatement être nuancés.
Car l’emploi dans le secteur marchand a, lui, encore reculé de 0,1% au premier trimestre. Le contenu en emplois de la croissance économique est donc nul.
Plus encore, il faut rappeler que le mode de calcul du PIB a été modifié pour intégrer progressivement l’économie sous-terraine (criminelle), c’est à dire les trafics ou la prostitution, ce qui relève mécaniquement la croissance sans réelle amélioration de l’activité.
Cette timide éclaircie est donc en trompe l’œil, fruit d’une conjonction de la baisse des prix du pétrole et de l’euro, des taux bas et de tripatouillages comptables du PIB, selon la norme Eurostat ESA 2010.
Malheureusement, comme le Front National le dénonce, les Français ne ressentent en rien dans leur quotidien une amélioration concrète, que ce soit pour leur travail ou leur pouvoir d’achat.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Dans une communication parue hier, le FMI a révisé à la baisse les perspectives de croissance de la France en 2016 de -0,2 point, alors que son niveau initialement prévu était déjà tout à fait insuffisant pour espérer une baisse réelle du chômage dans l’année à venir.
Ces mauvais chiffres témoignent en définitive de l’impasse économique dans laquelle se trouve notre pays, essentiellement à cause du carcan de l’Union européenne et du boulet de la monnaie unique.
Communiqué de presse du Front National
La division par deux par l’INSEE des chiffres de la croissance au quatrième trimestre 2015 (de 0,4% à 0,2%) est un nouveau révélateur de l’état de délabrement économique et social dans lequel notre pays se trouve.
Les attentats du 13 novembre peuvent expliquer une partie de cette baisse, mais l’essentiel est ailleurs : la machine France est au point mort, plombée par une politique dogmatique qui l’empêche de valoriser ses nombreux atouts.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les chiffres de la croissance en France au 3ème trimestre 2015 n’ont rien qui justifient les fanfaronnades ridicules de Michel Sapin ce matin. En effet, après une croissance nulle au 2ème trimestre, ce très léger rebond de 0,3% apparaît particulièrement faiblard, dans un contexte où l’euro et les prix du pétrole sont au plus bas.
Il est d’ailleurs particulièrement inquiétant que, en dépit de ces deux variables, le commerce extérieur continue de plomber à ce point l’économie française, avec une baisse de 0,6% des exportations et un impact négatif sur la croissance de 0,7 point.
L’Eco avec Navarro ! La chronique économique hebdomadaire d’Aloïs Navarro
F.Hollande attend la reprise comme certains attendent la pluie. La dernière salve de prévisions fournie par l’INSEE pourrait en apparence le rassurer, mais une analyse détaillée risque bien doucher ses fugaces espoirs.
L’INSEE prévoit donc 1,2% de croissance pour 2015, ce qui semble suffire au gouvernement pour qualifier ce chiffre de « reprise ». Or, cette prétendue reprise annoncée en chœur par des médias revêtant parfois le costume d’attaché de presse est loin du niveau des « rebonds» précédents.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le nouveau trimestre de croissance nulle que vient de vivre la France doit définitivement alerter nos compatriotes sur l’incompétence grave de nos dirigeants successifs, incapables année après année de remettre en cause les dogmes absurdes qui guident leur politique économique.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice- président du Front National
Les très mauvais chiffres de la croissance au 1er trimestre 2014, nulle à 0%, déjà en dessous des prévisions gouvernementales, sont la conséquence directe de l’austérité décidée par Bruxelles et mise en œuvre docilement par le gouvernement Hollande.