Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front national
C’est un nouveau plan social massif qui se profile, chez Areva cette fois, par la suppression en France de 3000 à 4000 emplois. Le géant français du nucléaire et ses salariés paient l’absence totale de stratégie industrielle au plus haut niveau de l’Etat, et depuis des années.
L’avenir de la filière nucléaire française reste globalement incertain, les investissements largement gelés, et l’idée d’une alliance industrielle avec EDF, qu’on peut défendre, n’est pas tranchée.
Pire, on annonce maintenant que des investisseurs chinois pourraient bientôt faire leur entrée au capital d’Areva. Cette perspective est inacceptable étant donné le caractère particulièrement sensible du secteur d’activité de l’entreprise publique, et sa contribution à notre indépendance nationale.
Pour préserver l’emploi et dynamiser une filière stratégique, un cap doit être dessiné au plus vite pour Areva et un secteur nucléaire français efficace et sécurisé : l’Etat doit enfin prendre ses responsabilités. Une alliance avec EDF doit être privilégiée, et la captation de l’entreprise par des capitaux étrangers clairement écartée.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de Presse du CAP ENERGIE, Comité d’Action Programmatique
La mise en examen d’Anne LAUVERGEON, Présidente pendant 10 ans d’AREVA, est motivée par une falsification des comptes, à propos du rachat inconsidéré en 2007 d’UraMin, société promettant de faramineux gisements d’uranium en Afrique, qui n’ont jamais vu le jour. O. FRIC, son mari, est accusé de délit d’initié dans cette même affaire.
Cet épisode calamiteux, s’inscrit dans la mise au jour de la gestion désastreuse de l’Etat dans le secteur de l’énergie : 5 Mds de pertes en 2014, 2 Mds en 2015, tentative non aboutie de revendre pour 2 Mds à EDF la branche réacteur AREVA NP, perspective de 6 000 suppressions de poste d’ici 2017…
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors même qu’elle crève le plafond des bénéfices, en hausse de 27,7% au troisième trimestre 2015 à 1,1 milliard d’euros, la banque Société Générale vient d’annoncer un plan massif de fermetures d’agences, à hauteur de 400 en France d’ici 2020. Le développement d’Internet ne peut pas tout expliquer, d’abord parce qu’il ne date pas d’hier, ensuite parce qu’il ne se substitue pas à la nécessaire relation humaine qu’un client souhaite avec sa banque. La déshumanisation des relations économiques et sociales n’est pas un avenir souhaitable.