Mme Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de l’intérieur sur la situation de l’hébergement d’urgence généraliste.
Le rapport de la Cour des comptes sur l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile, en date de février 2015, souligne les lourdes conséquences de la politique d’asile sur le programme consacré à l’hébergement d’urgence généraliste. En effet, la longue procédure de gestion des dossiers déposés par les demandeurs d’asile et le maintien quasi-intégral des déboutés provoquent la saturation des hébergements spécifiques des demandeurs, prévus au programme « Immigration et Asile ». Les flux massifs de demandeurs sont reportés sur l’hébergement d’urgence généraliste, nouvelle rustine de la politique d’asile. Ainsi, un rapport parlementaire d’avril 2014 indique que 25 à 60% des occupants de structures généralistes sont liés au droit d’asile, avec des pics dans certaines régions à l’instar de l’Alsace où ce taux culmine à 85% en période hivernale. Les déboutés, dont seulement 1% quittent le territoire, contribuent à cet engorgement : la direction du Budget estime que près de 50% des déboutés sont gérés par l’hébergement de droit commun, l’Ile-de-France étant la plus concernée avec près de 60% des places occupées par les déboutés selon la préfecture. Le budget du programme « prévention de l’exclusion et insertion des personnes vulnérables » s’en trouve fortement impacté avec une augmentation de 675 millions d’euros sur les six dernières années au profit essentiellement des demandeurs et déboutés. Le refus de loger les demandeurs et déboutés s’avère impossible au nom des principes de continuité et d’inconditionnalité de l’accueil. Ceci a pour conséquence de dévoyer l’essence même du programme consacré à l’insertion, laquelle ne concerne ni les demandeurs ni les déboutés. L’encadrement et le soutien associatif dont bénéficient les migrants désavantage les sans-abris qui se trouvent esseulés. Ce ne sont pas moins de 9 000 SDF qui se sont retrouvés sans solution d’hébergement d’urgence l’hiver passé. Par ailleurs, le nombre de sans-abris ayant appelés le numéro d’urgence sans se voir proposer une réponse a doublé en un an.
C’est pourquoi elle demande si le gouvernement n’entend pas revenir sur l’inconditionnalité d’accueil d’où résulte en partie l’engorgement de l’hébergement d’urgence généraliste ainsi que les regroupements communautaires au sein des centres d’accueil. Elle voudrait savoir si le gouvernement prévoit d’intégrer au projet du droit d’asile la sortie immédiate du territoire national pour toute décision définitive de rejet de demandes prononcées par l’OFPRA ou la CNDA.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Le Figaro révèle ce matin qu’un projet de décret intégrera dès le 1er octobre le patrimoine familial supérieur à 30 000 euros dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Seront désormais pris en compte dans la nouvelle méthode de calcul les livrets d’épargne ainsi que la valeur des biens immobiliers utilisés en tant que résidence secondaire. Cette mesure qui vise à économiser 225 millions d’euros, frappera non seulement les petits épargnants mais surtout plus de 80 000 foyers.
Question au gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’habitat durable sur les difficultés que rencontrent bon nombre de petites communes rurales du Vaucluse pour se mettre en conformité avec la loi SRU, loi qui impose aux communes de plus de 3500 habitants des quotas de logements sociaux sous peine de se voir infliger des pénalités financières. Ainsi, certaines de ces communes, à l’instar de MAZAN (84), partant d’un existant quasi nul, se voient dans l’obligation de construire plusieurs centaines de logements sociaux, sans bénéficier pour autant de la maîtrise du foncier nécessaire et tout en subissant des contraintes émanant de l’État, qui transforme par exemple des zones constructibles en zones non constructibles.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
En matière de logement, le Projet de loi « égalité et citoyenneté » nie une nouvelle fois le principe de subsidiarité et limite la responsabilité des maires, responsabilité issue de la démocratie locale.
La question du logement social est une des problématiques centrales du texte présenté avant-hier en conseil des ministres.
Edito de Nicolas Bay (05.01.2016), Secrétaire Général du Front National
Hier, le ministre autrichien des Affaires étrangères, le conservateur Sebastian Kurz, a déclaré qu’il souhaitait que l’Union européenne puisse couper les aides accordées à certains pays si ceux-ci continuaient de se montrer réticents à accepter le retour sur leur territoire de leurs nationaux s’étant vus refuser l’asile en Europe. Le ministre a notamment cité le Pakistan, le Maroc, ou encore la Tunisie : « En ce moment, (l’UE verse) par exemple 480 millions d’euros chaque année au Maroc, 414 millions à la Tunisie, et malgré cela ces pays refusent de reprendre les déboutés du droit d’asile ».
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après les chiffres publiés aujourd’hui par la Fondation Abbé Pierre, la France compte 3,8 millions de mal-logés. À des degrés divers, ce sont au total près de 15 millions de personnes qui sont touchées par la crise du logement. Une situation qui concerne même des salariés, affectant autant les classes moyennes que les catégories populaires.
Ces estimations de la FAP traduisent une aggravation de la situation, qui s’explique d’abord par la pression permanente exercée sur la demande par des flux migratoires toujours plus massifs.
Communiqué de la délégation FN/RBM au Parlement européen
Le gouvernement danois vient de présenter au parlement un projet de loi réformant en profondeur, de façon restrictive, le droit d’asile.
L’afflux massif de migrants dans ce pays réputé jusqu’alors pour sa mansuétude a conduit à une prise de conscience aigüe. En effet, pour 71% des Danois, l’immigration est le problème principal auquel est confronté leur pays.