B8-0353/2015
Proposition de résolution du Parlement européen sur la possibilité réservée aux États membres de supprimer l’attribution d’aides sociales pour les citoyens immigrés de l’Union, économiquement inactifs – Steeve Briois, Marine Le Pen, Dominique Bilde, Sophie Montel, Florian Philippot, Dominique Martin, Jean-François Jalkh, Marcel de Graaff, Gerolf Annemans, Georg Mayer, Harald Vilimsky, Joëlle Mélin, Bernard Monot, Edouard Ferrand
Le Parlement européen,
– vu la directive 2004/38/CE du 29 avril 2004 relative au droit des citoyens de l’Union et des
membres de leurs familles de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres,
– vu l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) rendu le 11 novembre 2014 (C-
33/13),
– vu l’article 133 de son règlement,
A. considérant que l’attribution d’aides sociales aux immigrés européens inactifs est susceptible de
créer une charge financière qui pèse lourdement sur les différents budgets des administrations
publiques;
B. considérant que le premier vice-président de la Commission, Frans Timmermans, a déclaré que
« l’accès au marché du travail et l’accès à la sécurité sociale étaient deux choses différentes »;
C. considérant que la CJUE a énoncé dans son arrêt que les citoyens de l’Union économiquement
inactifs qui se rendent dans un autre État membre dans le seul but de bénéficier de l’aide sociale
peuvent être exclus de certaines prestations sociales;
1. demande à la Commission de proposer une législation pour faire en sorte que les États membres
puissent décider de manière discrétionnaire s’ils entendent maintenir ou restreindre leur système
d’aide sociale aux citoyens de l’Union économiquement inactifs;
2. charge son Président de transmettre la présente résolution, accompagnée du nom des
signataires, à la Commission, au Conseil et aux États membres.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.