Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Face à l’afflux inégalé d’immigrés clandestins et aux drames terribles survenus ces derniers jours en Méditerranée, le directeur adjoint de Frontex, l’Espagnol Gil Arias, a déclaré qu’il fallait « ouvrir de nouvelles possibilités d’émigration légale ». Le numéro 2 de l’agence chargée du contrôle des frontières extérieures de l’Union Européenne a ainsi estimé qu’il n’était pas possible de contrôler l’ensemble de l’espace méditerranéen.
Il s’agit là d’un terrible aveu d’impuissance, qui d’une certaine manière signe la fin d’une illusion : non, Frontex ne remplit pas la mission qui lui était assignée. Et ainsi, nous voici donc avec un espace ouvert, l’espace Schengen, sans frontières intérieures mais aussi et surtout, sans frontières extérieures !
Le directeur adjoint commet une lourde erreur en appelant à accueillir encore davantage d’immigrés « légaux ». L’immigration légale et l’immigration illégale ne s’annulent pas, mais se cumulent. L’immigration massive que connaissent les pays européens, et la France en particulier, crée de graves troubles économiques, sociaux, identitaires, sécuritaires et même sanitaires. On ne peut répondre à la déstabilisation d’une partie de l’Afrique (et on ne répétera jamais combien la responsabilité des dirigeants français, Nicolas Sarkozy en tête, dans la situation libyenne est immense) par ce qui pourrait revenir, à terme, à une déstabilisation de certains pays européens.
Il est urgent que soit menée une politique de fermeté et de dissuasion : les clandestins doivent savoir et comprendre qu’ils n’ont rien à gagner à risquer leur vie, car nos pays n’ont rien à leur offrir. En n’admettant plus aucun immigré arrivant clandestinement sur son sol, l’Australie est parvenue avec l’opération « Frontières souveraines » au chiffre de zéro mort en mer, en tentant de rejoindre ses côtes, en 2014 contre plusieurs centaines les années précédentes. La même année, attirée par la promesse d’un eldorado européen fantasmatique mais aussi d’un sauvetage en mer en cas de difficultés, ce sont 3 000 clandestins qui périssaient tragiquement en Méditerranée. Quelle est la politique la plus responsable et – surtout – la plus humaine ?
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.