Communiqué du Dr. Joëlle Mélin, Eurodéputée en charge de la santé et de la protection sociale auprès de Marine Le Pen
Une majorité s’est dégagée à l’Assemblée nationale pour voter le tiers payant applicable aux médecins de ville, comme hier cela avait été imposé aux pharmaciens puis à tous les autres prestataires de soins (radiologues, laboratoires, kinésithérapeutes, infirmières etc.)
Après 20 ans d’application, ce système est très largement décrié par tous les professionnels qui doivent le subir, tant sur la forme que sur le fond.
Sur la forme, car la télétransmission (le moyen pour eux de se faire payer par les caisses) leur prend énormément de temps, que les règlements sont très tardifs et que nombre de dossiers restent impayés. C’est autant de temps en moins pour les soins.
Sur le fond surtout : il est évident que les politiques sociales de droite comme de gauche, menées depuis 40 ans, ont entraîné un appauvrissement sans précédent de nos concitoyens, et que près de 20 % des soins, semble-t-il, ne seraient pas sollicités par les patients pour des raisons financières. Or, Madame Touraine vient d’une manière cynique et inepte instrumentaliser cette pauvreté pour justifier sa décision, alors que les moyens modernes de monétique permettent plus que jamais la reconnaissance figurée d’un acte technique de haute qualité par un règlement indolore pour les patients, dans le respect fondamental d’un accès égal aux soins pour tous.
Le Dr Joëlle MELIN, au nom du Front National dénonce avec la plus grande fermeté cette décision qui va immanquablement aboutir, comme avec la CMU et l’AME, à une flambée incontrôlable de consommation des soins, et surtout à une mainmise sur les acteurs de santé de la médecine de ville, dont la spécificité mais aussi l’excellence passaient par une relation directe et singulière avec le patient.
Dr J. MELIN
Eurodéputée
En charge de la santé et de la protection sociale auprès de Marine LE PEN
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.