Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du FN, député français au Parlement européen, et de David Rachline, Maire de Fréjus, sénateur du Var
L’annonce ce jour dans le Monde, d’une éventuelle mise en cause de Marine Le Pen, Nicolas Bay et David Rachline dans le cadre de l’enquête visant l’association Jeanne et la société Riwal, est une méthode qui viole les règles les plus élémentaires de la justice, des droits de la défense et du simple bon sens. À l’évidence, cette technique de « fuites judiciaires » constitue une opération de déstabilisation du Front National et de ses dirigeants.
Les faits sont d’une clarté et d’une transparence totale : dans le cadre de la campagne des élections législatives (et non au cours de la campagne présidentielle), la société Riwal était chargée de la conception et de l’impression de différents documents de campagne et sites internet fournis aux 577 candidats présentés par le Front National. Dans ce cadre, Nicolas Bay et David Rachline étaient spécifiquement chargés du contenu de ces documents et sites (rédaction des textes, contrôles, corrections, etc.).
Il s’agissait d’un travail essentiel pendant la brève durée de la campagne (moins de deux mois). Afin de se prémunir contre la possible accusation contre le Front National de mettre gracieusement des personnes à la disposition de la société Riwal, il a été demandé à cette société de salarier Nicolas Bay et David Rachline pendant cette courte période, conformément au travail qu’ils ont réellement effectué et dont ils pourront aisément et irréfutablement apporter les preuves. On reprocherait donc aujourd’hui au Front National un excès de prudence et de rigueur, portant de surcroît sur des sommes très modiques.
Cette affaire démontre l’utilisation de la justice à des fins de combat politico-médiatique contre le Front National. Tout laisse en effet penser que cette incrimination sans aucune base légale ni factuelle n’a pour seul objectif que d’associer à l’enquête en cours, le nom de Marine Le Pen, ès-qualité de présidente du Front National.
Edito de Nicolas Bay (03.09.2016)
Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » – qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, Marine Le Pen sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.
À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés. À Brachay, là où comme dans tant de territoires on ressent la double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur. Une France des oubliés à laquelle Marine Le Pen n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.
En application de l’article 19 alinéa 3 des statuts du mouvement, le Bureau exécutif du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a entendu Marie-Christine ARNAUTU. Le Bureau exécutif a décidé de suspendre Mme ARNAUTU de sa fonction de membre du Bureau exécutif pour une durée de 15 mois.
Lire la suite →A la suite de la divergence d’interprétation au sujet de ma participation aux cérémonies du 1er mai et dans un souci de conciliation qui a toujours été ma ligne de conduite à l’intérieur de mon mouvement, j’ai présenté ma démission du Bureau Politique du Front National à la Présidente Marine Le Pen, qui l’a refusée. Je considère donc que l’incident est clos en ce qui me concerne.
Quant aux questions politiques que j’ai formulées précédemment, je les évoquerai dans le cadre de cette instance.
Conformément au souhait exprimé par le Bureau Politique le 2 mai, Bruno Gollnisch a remis ce jour à Marine Le Pen sa démission du Bureau Politique. Dans un souci d’apaisement celle-ci l’a refusée.
Marine Le Pen rappelle que si le combat pour la France nécessite l’union de tous les patriotes de bonne volonté, ce combat ne peut néanmoins être efficace et gagnant que dans le respect de la discipline, condition sine qua non de l’appartenance à un mouvement politique et particulièrement à ses instances dirigeantes.
Le Bureau Politique du Front National, réuni ce jour à Nanterre, constate le caractère inacceptable de la participation de membres du Conseil d’Administration (Bureau Politique) du Front National à une manifestation politique réunissant un grand nombre d’organisations et de personnalités violemment hostiles au Front National et au cours de laquelle des critiques virulentes ont été formulées à l’égard du Front National, de sa ligne politique et de sa Présidente.
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (04.03.2016), Secrétaire Général du Front National
Samedi dernier, toutes les fédérations du Front National étaient représentées lors de la réunion des secrétaires départementaux organisée par notre mouvement à Paris.
Lors de ce rendez-vous de travail, l’ensemble des cadres et responsables du Secrétariat général ont pu dresser un bilan du cycle électoral qui s’est achevé en décembre dernier et tracer les horizons à venir. Ont été évoqués les adhésions, la continuation de la professionnalisation du Front National, le perfectionnement de notre appareil et de notre ancrage territorial (renforcé désormais par nos 358 conseillers régionaux !) et, bien sûr, les prochaines échéances électorales.