Communiqué Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
L’humoriste Jean Roucas vient d’être renvoyé du Théâtre des 2 ânes, dans lequel il se produisait depuis de longues années. Sa faute ? On lui reproche d’avoir commis un crime de lèse-majesté en tweetant « Heil Hollande ».
La liberté d’expression se porte décidément de plus en plus mal en France. Après Eric Zemmour, chassé d’i-Télé pour des propos sur l’islam, c’est au tour de Jean Roucas de subir le châtiment de la censure pour avoir osé se moquer du président de la République.
Qui peut croire sérieusement qu’il ait réellement voulu comparer Hollande à Hitler ? Chez les humoristes, l’excès de langage et la caricature sont des procédés couramment admis. L’impertinence est par ailleurs une caractéristique de l’esprit français.
En réalité, Jean Roucas paye le prix de son soutien à Marine Le Pen. Son tweet n’est qu’un prétexte pour le liquider. Il s’agit là d’une preuve supplémentaire que le système politico-médiatique s’affole de la montée en puissance du Front national, et qu’il est prêt à renier les principes de la démocratie pour se maintenir au pouvoir.
Dans ce moment difficile pour lui, j’apporte mon soutien à cet homme courageux qu’est Jean Roucas.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après un rapport annuel publié aujourd’hui par l’ONG Freedom House, la France fait partie de la liste des pays, comprenant notamment la Libye ou l’Ukraine, où la liberté d’expression sur Internet a considérablement régressé pendant l’année 2015.
L’ONG pointe ainsi directement la loi sur le renseignement adoptée par l’UMP et le PS en juin, qui a permis l’installation sur les réseaux de boîtes noires visant à restreindre la diffusion des contenus postés par les internautes.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La liste s’allonge des intellectuels attaqués frontalement par Manuel Valls, marquant une dérive très inquiétante du pouvoir, loin très loin des valeurs de la République et de la liberté d’expression.
Après Eric Zemmour, Michel Onfray et d’autres, c’est au tour d’Emmanuel Todd d’être stigmatisé par le Premier ministre dans une tribune ridicule, inconvenante et déplacée.
Question relative à la déprogrammation du film « L’Apôtre » dans plusieurs villes adressée par Monsieur RACHLINE David Sénateur du Var au le Ministre de l’Intérieur
À la demande de la direction générale de la sécurité intérieure, plusieurs salles ont annulé la projection de ce film au motif qu’elle pouvait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane. Ce film raconte en effet la conversion d’un musulman au christianisme. À l’heure ou l’ensemble du Gouvernement défend à longueur de journée la liberté d’expression, il s’étonne de telles consignes.
Gilles Lebreton, conseiller politique de Marine Le Pen, député français au Parlement européen
Eric Zemmour vient d’être congédié par i-Télé. Il ne débattra donc plus dans l’émission « ça se dispute » diffusée par cette chaîne de > télévision. La faute que lui reproche Céline Pigalle, directrice de la rédaction d’i-Télé, est d’avoir exprimé, lors d’une interview accordée au journal italien Corriere della Sera, des opinions qui ne lui plaisent pas.
Voici la teneur exacte des propos d’Eric Zemmour, qu’il convient de rapporter afin que chacun puisse librement les commenter : « Les musulmans ont leur code civil, c’est le coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s’en aller ». Le journaliste italien demande alors s’il faut les expulser, ce à quoi Eric Zemmour répond : « C’est irréaliste mais l’Histoire est surprenante ».
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Faisant écho à la proposition d’Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, qui réclamait en février dernier la mise en place d’un groupe de travail sur la liberté d’expression sur Internet, le député socialiste Malek Boutih a souhaité, le 12 juin à l’Assemblée nationale, que les pouvoirs publics prennent « le contrôle sur Internet », en confiant cette surveillance au CSA : pour l’ancien président de SOS Racisme « contrôler les tuyaux, c’est contrôler les contenus » !
Communiqué de presse de David Rachline, Délégué national à la communication numérique, Conseiller politique aux libertés numériques
Alors que les Français s’inquiètent du devenir d’un des derniers espaces de liberté que constitue internet, le parti socialiste, par la voix du député Boutih, réclame une nouvelle fois la restriction des libertés numériques.