Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les dirigeants de l’Union européenne se sont réunis hier « en urgence » pour constater l’échec terrible de leur politique migratoire.
Cette politique de la double peine, entraînant des milliers de morts en Méditerranée et des centaines de milliers de clandestins à la charge de nos pays respectifs, pourtant déjà frappés durement par le chômage de masse et des déficits abyssaux, doit désormais prendre fin.
Hélas, aucune des très maigres mesures envisagées par l’Union européenne ne laisse espérer une telle issue. Au contraire. D’abord parce qu’elles ont déjà été largement proposées en 2013 après les drames de Lampedusa sans avoir jamais démontré leur efficacité, ensuite parce qu’aucune rupture idéologique avec le « sans-frontiérisme » et l’immigration massive n’a été marquée. Pire, l’Union européenne appelle au contraire à toujours plus d’efforts pour accueillir et entretenir ces populations. L’Union européenne est un facteur d’aggravation de la crise migratoire et non une solution.
Que François Hollande ose ajouter que la France « doit prendre sa part » des migrants alors que depuis des décennies elle l’a déjà prise et même très largement prise, en dit long sur le niveau de déconnexion de la caste au pouvoir.
Pour mettre un terme au fléau de l’immigration en Méditerranée il conviendrait d’agir sur deux plans :
– Premièrement, mettre un terme à l’attractivité de nos pays pour les clandestins en coupant les aides sociales incitatives à l’immigration, et en restreignant considérablement le droit d’asile pour en revenir à ce qu’il était à l’origine. Un clandestin arrivé illégalement dans un pays européen ne doit pas s’attendre à autre chose qu’être reconduit chez lui.
De même, les navires arraisonnés doivent systématiquement être reconduits à leurs ports d’origine. C’est cette politique qui a été suivie avec succès par l’Australie, et c’est cette politique, efficace, humaniste, qu’il faut imiter.
– Deuxièmement : stabiliser les zones de non-droit qui servent de bases arrières aux passeurs criminels. Une telle politique exigerait une révision complète de notre politique étrangère, en particulier en Libye et en Syrie. Tant que des Etats de droit n’auront pas été reconstitués dans ces pays, les flux de clandestins ne tariront pas. Il faut donc combattre sans réserve les mouvements djihadistes qui déstabilisent ces régions, notamment depuis l’action militaire internationale totalement irresponsable menée en Libye en 2011, à l’initiative de Nicolas Sarkozy et soutenue par le Parti Socialiste.
Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs associations ont exprimé leurs inquiétudes au sujet de l’hébergement des sans-abri cet hiver en France. On évoque une situation terrible dans les grandes villes, par exemple à Lyon où 1800 personnes sur les premières semaines de décembre n’ont pas obtenu d’hébergement.
La ministre du Logement Emmanuelle Cosse a beau éluder le problème et se montrer rassurante, cette situation est constatée sur le terrain et n’est pas tolérable.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le quotidien Süddeutsche Zeitung nous apprend que le gouvernement allemand souhaite à présent remettre en cause le salaire minimum pour les prétendus « réfugiés » arrivés en masse depuis janvier 2015. Si on note que seulement 34 000 des 1,2 millions des immigrés clandestins travaillent, il semble donc qu’Angela Merkel ait trouvé la solution miracle pour inciter à l’embauche des immigrés illégaux avec des salaires de misère, et l’impact qui en résultera pour tous les Allemands.
Question écrite au Gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.
Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida. Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.
Mesdames,
Messieurs,
Le regroupement familial fut instauré par un décret du 29 avril 1976 et confirmé par un arrêt du Conseil d’Etat GISTI.
Cependant, quarante années plus tard, l’opportunité des dispositions en vigueur, transcrites au niveau législatif par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) mérite d’être réexaminée par le législateur.
Communiqué de presse de Fabien Engelmann, Maire de Hayange et Conseiller régional Grand-Est
Dans une note de l’Ofii (Office français d’immigration et d’intégration), le gouvernement socialiste nous informe qu’il souhaite augmenter à 2 500€ l’aide au retour au bénéfice des migrants.
Mais également de prendre en charge les frais de transport de ceux-ci et parfois même, leur fournir une aide à l’intégration sur place, pouvant aller jusqu’à 10 000€.
La question est extrêmement simple : De qui se moque-t-on ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le dernier rapport de l’observatoire de l’ONG Médecins du Monde jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés. Parmi les près de 10 000 personnes interrogées, une majorité des étrangers entrés en France (53,1%) a ainsi indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, tandis que seuls 13,7% des migrants ont affirmé avoir fui la guerre.