Communiqué de presse du Front National
La hausse massive du chômage au mois de février (+12 800 en catégorie A, + 30 400 toutes catégories confondues) dissipe cruellement l’enfumage du gouvernement qui annonçait partout la reprise et le succès de sa prétendue politique économique.
Ces chiffres viennent donc rappeler que la soumission à Bruxelles ne paie pas. La politique d’austérité généralisée, décidée pour sauver l’euro, continue de déprimer l’économie et de détruire l’emploi.
Cette hausse continue du chômage est la conséquence logique des choix économiques désastreux du PS, dans la droite ligne de la politique déjà menée sous Nicolas Sarkozy.
La baisse dérisoire observée au mois de janvier dans la catégorie A n’était donc, comme nous l’annoncions, qu’une baisse atypique ; hélas, la tendance à l’aggravation du chômage se poursuit.
Les chiffres publiés par Pole emploi marquent même une réalité plus inquiétante encore : parmi les motifs de sortie du chômage (catégories A+B+C), les « reprises d’emploi déclarées » chutent en effet de 8,8% en 1 mois pour s’établir à 82.600, contre 90.000 à 100.000 par mois en moyenne depuis 4 ans.
Au lieu de stigmatiser les électeurs patriotes, Manuel Valls ferait mieux de stigmatiser le chômage, véritable fléau de notre République normalement sociale.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Si l’on en croit les communicants de l’Elysée, le chômage serait en baisse. Des chiffres à relativiser comme souvent avec les socialistes, prompts à se glorifier d’exploits minuscules ou mensongers. L’économiste Marc Touati estime que la baisse actuelle reste largement liée au plan de formation de 500.000 chômeurs lancé par François Hollande. À l’issue de leur formation, ces gens pourraient grossir à nouveau les rangs de Pôle Emploi… Ce plan a été prolongé de 6 mois par le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve, alors qu’il était initialement prévu qu’il s’arrête au 31 décembre 2016. Un proche de la ministre du Travail déclarait anonymement au Parisien, dans un sursaut de lucidité : « On ne nie pas qu’il y ait un enjeu électoral. »
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
« Je ne veux être jugé que sur un seul objectif : est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? ». Le jugement est tombé : François Hollande n’a pas tenu sa promesse. Avec un taux de chômage à 25,7% chez les jeunes, Hollande obtient le second taux le plus important depuis 1996 –du fait d’une augmentation de 1,2% au dernier trimestre (+0,8% en un an), de 1,8% au dernier trimestre chez les jeunes femmes et filles (+2,5% en un an !).
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires sociales
Cette semaine, la Commission européenne se gargarise des « principales réussites de la garantie pour la jeunesse et de l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) », IEJ qui ne coûte, rappelons-le, que 6.4 milliards d’euros !
Si son objectif est tout à fait louable (tendre la main aux régions et aux jeunes qui en ont le plus besoin), dresser un bilan élogieux en 2016 illustre bien tristement le mensonge dans lequel s’embourbent les hauts représentants européens.
Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député de la 3ème circonscription de Vaucluse Les derniers chiffres du taux de…
Lire la suite →Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires Sociales
Dominique Martin confirme que L’Union européenne a tué la poule aux oeufs d’or, et qu’elle n’arrivera pas non plus à tondre un oeuf !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
Les migrants se sont à nouveau invités à la table de la Commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen ce mardi.
Au programme : la revalorisation du Fonds Social Européen, dont les 10 milliards d’euros annuels s’avèrent insuffisants face à la submersion migratoire. Les fonds d’urgence créés à cet effet ont également atteint leurs limites. À la clef : la garantie pour chaque migrant d’un emploi dans les six à neuf mois de son arrivée en Europe.