Marion Maréchal Le Pen interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la question de la laïcité dans les universités.
La loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 interdit «le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse» dans «les écoles, les collèges et lycées publics.» L’université n’a pas été intégrée au dispositif législatif au motif que les étudiants sont des individus majeurs libres de leurs choix: ils peuvent arborer des signes religieux tant que le visage n’est pas dissimulé eu égard à la loi n°2010-1192 du 11 octobre 2010. Néanmoins, le monde de l’Enseignement est régi par une laïcité à géométrie variable qui n’est pas sans engendrer des contradictions : les étudiants des classes préparatoires et des BTS, pourtant majeurs, sont soumis à la loi de 2004. Par ailleurs, depuis la loi n° 2007-1199 du 10 août 2007 relative à l’autonomie des universités, il revient à chacune d’elle d’adopter un règlement intérieur et une charte d’établissement précisant sa position sur les signes religieux ostensibles. L’absence d’universalité de la laïcité provoque des confusions, sources d’une multiplication des dérives communautaristes: port du voile, remise en cause du contenu de l’enseignement, demandes d’aménagements des sessions d’examens en fonction du calendrier religieux, exploitation de locaux universitaires par des associations communautaires. Les directions universitaires font face à un flou juridique qui peut les pousser aux compromis en cédant à des attitudes velléitaires qui cherchent à destabiliser un modèle respectueux de la liberté de conscience. Pourtant, l’exhibition d’insignes religieux ostensibles constitue un véritable trouble de l’ordre dans l’établissement et le fonctionnement du service public qui devrait conduire les autorités à intégrer de telles manifestations visuelles dans les interdictions tracées par le Conseil d’Etat.
Le Haut Conseil à l’intégration avait proposé en août 2013 d’élargir la loi de 2004 aux établissements universitaires. C’est pourquoi elle demande si les pouvoirs publics n’envisagent pas d’étendre la loi de 2004 aux établissements de l’enseignement supérieur afin d’apaiser les tensions communautaires au sein de nos universités tout en assurant l’équité recherchée par la laïcité.
Communiqué de presse d’Alain Avello, président du Collectif Racine
Une étude récente de la DEPP* met en exergue deux phénomènes tendanciels ayant connu une forte accélération au cours des derniers mois : la baisse des effectifs dans les collèges publics, de plus en plus de familles se tournant vers le privé, d’une part, et de l’autre, la baisse du taux de redoublement en seconde, laquelle s’accompagne d’une augmentation sensible du nombre d’élèves s’orientant vers la voie technologique.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Les résultats catastrophiques pour la France du classement international Timss, évaluant le niveau des élèves en Mathématiques et en Sciences (les Français étant respectivement derniers et avant-derniers de ce classement), traduisent l’effondrement du système éducatif français après des décennies de politiques UMPS sur lesquelles François Fillon, ancien ministre de l’Education nationale, porte à l’évidence une lourde responsabilité.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
Selon l’enquête internationale de la Trends in Mathematics and Science Study, le système scolaire français obtient les plus mauvais résultats d’Europe dans l’enseignement des mathématiques et des sciences. Près de 13% des élèves de CM1 ne disposeraient pas des connaissances élémentaires en mathématiques.
Une fois de plus, les gouvernements de gauche et de droite en portent la lourde responsabilité. La droite d’abord, car l’enseignement des sciences repose encore aujourd’hui sur les programmes scolaires initiés par le gouvernement de François Fillon.
Communiqué de Presse d’Alain Avello, président du Collectif Racine
C’est oscillant sans doute entre incrédulité et consternation que les téléspectateurs de France 2 ont découvert ce reportage diffusé jeudi soir dernier*, où un journaliste parvient à se faire recruter comme professeur contractuel de mathématiques, sur la base d’un diplôme manifestement faux, et suite à un entretien ayant pourtant révélé son incompétence totale dans la discipline : que peuvent donc apprendre les élèves, dans ces conditions ?
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France
Lundi 7 novembre, le gouvernement socialiste violera, sinon la lettre, du moins l’esprit de la loi du 9 décembre 1905, portant séparation de l’État et de la religion, en publiant le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées ». La presse s’est déjà fait l’écho de certaines des mesures préconisées. Les lieux de travail vont devenir le champ clos des tensions entre salariés au sujet des convictions ou de l’absence de convictions des uns et des autres.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.
Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.