Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Hier, Manuel Valls présentait ses mesures de lutte contre la pauvreté, avec notamment la mise en place, au 1er janvier 2016, d’une « prime d’activité » destinée aux travailleurs à faibles revenus.
Cette annonce prétendument volontariste n’est qu’un leurre destiné à donner l’illusion que le gouvernement se préoccupe de la précarité qui frappe nos compatriotes les plus vulnérables. D’abord parce qu’il ne s’agit que de la simple fusion de dispositifs déjà existants (PPE et RSA), puis parce que la lourdeur des démarches administratives dissuadera nombre des personnes éligibles à cette « prime d’activité ».
En outre, la généralisation des compléments salariaux aura des effets pervers à long terme, puisqu’elle banalisera un niveau de salaires toujours plus bas. Une régression sociale à laquelle le gouvernement veut sans doute que s’habituent les jeunes actifs de 18 à 25 ans qui, à défaut de pouvoir accéder à un emploi décent leur permettant de subvenir à leurs besoins, sont contraints de faire valoir leurs maigres droits auprès de la caisse d’allocations familiales.
Si le gouvernement était réellement déterminé à lutter contre la pauvreté et à aider les plus modestes, il commencerait par lutter contre la fraude sociale qui coûte près de 20 milliards d’euros par an, et l’immigration massive qui plombe les comptes publics et sociaux de 50 à 80 milliards d’euros chaque année.
Mais la soumission du gouvernement aux exigences de M. Juncker est telle que Manuel Valls en est réduit à mettre en scène de piètres plans de communication dont les Français ne sont plus dupes. On ne pourra lutter efficacement contre la pauvreté qu’en s’attaquant à la racine du marasme économique, c’est à dire à ce qui est imposé par la la Commission européenne : l’austérité, l’absence de protectionnisme et l’interdiction du patriotisme économique.
Intervention de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, en séance plénière à Strasbourg (14 avril 2016).
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D’après un rapport publié ce mardi par l’Unicef, plus de 3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France. De 2008 à 2012, c’est-à-dire sous le mandat de Nicolas Sarkozy, la France a compté 440 000 enfants supplémentaires, victimes avec leurs familles d’une récession sans fin qui entraîne chômage de masse, précarité et pauvreté.
Ces chiffres traduisent une indéniable réalité dans la vie sociale des Français. À force de vouloir imposer toujours plus d’austérité aux peuples, François Hollande, qui promettait de faire de la jeunesse sa priorité, s’inscrit dans la droite ligne de ce qui a été mené par l’UMP.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans son vingtième rapport annuel dévoilé ce mardi, la Fondation Abbé-Pierre recense 3,5 millions de mal logés ou sans-abri en France et, plus largement, près de 10 millions de personnes concernées par la crise du logement.
Un état des lieux toujours aussi alarmant qui témoigne de l’inefficacité des politiques conduites par les gouvernements successifs UMP et PS soumis aux exigences des institutions européennes.
Communiqué de presse de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, Députés français au Parlement européen, Membres de la commission agriculture et développement rural
Chaque hiver, nos compatriotes sont plus nombreux à se tourner vers les Restaurants du cœur. Preuve de la précarité toujours plus grande de nos territoires ruraux, des Restaurants du cœur itinérants sont désormais mis en place, en plus des traditionnelles structures citadines.
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National en charge des affaires sociales, Député français au Parlement européen, Conseiller municipal de Nice
Le rapport de l’UNICEF publié hier dresse un bilan effrayant. Le taux de pauvreté des mineurs en France est passé de 15,6% à 18,6% entre 2008 et 2012. En quatre ans, ce sont ainsi 440.000 enfants supplémentaires qui sont tombés dans la pauvreté. Avec l’accès à la nourriture, à l’éducation et aux soins, le premier facteur de pauvreté pour ces enfants est le logement.
L’Union européenne met en place des politiques dont elle a beau jeu ensuite de déplorer les conséquences. Avec une immigration extra-européenne incontrôlée et l’adhésion des pays de l’Europe centrale et orientale, le problème des sans-abri a explosé dans tous les pays où le marché du travail et les systèmes sociaux sont les plus attractifs mais aussi dans les pays les plus touchés par la crise.
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