Accueil

Le site officiel du Front National (FN)

Prime d’activité : l’enfumage du gouvernement continue !

Communiqués / 4 mars 2015 / Étiquettes : /

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

Hier, Manuel Valls présentait ses mesures de lutte contre la pauvreté, avec notamment la mise en place, au 1er janvier 2016, d’une « prime d’activité » destinée aux travailleurs à faibles revenus.

Cette annonce prétendument volontariste n’est qu’un leurre destiné à donner l’illusion que le gouvernement se préoccupe de la précarité qui frappe nos compatriotes les plus vulnérables. D’abord parce qu’il ne s’agit que de la simple fusion de dispositifs déjà existants (PPE et RSA), puis parce que la lourdeur des démarches administratives dissuadera nombre des personnes éligibles à cette « prime d’activité ».

En outre, la généralisation des compléments salariaux aura des effets pervers à long terme, puisqu’elle banalisera un niveau de salaires toujours plus bas. Une régression sociale à laquelle le gouvernement veut sans doute que s’habituent les jeunes actifs de 18 à 25 ans qui, à défaut de pouvoir accéder à un emploi décent leur permettant de subvenir à leurs besoins, sont contraints de faire valoir leurs maigres droits auprès de la caisse d’allocations familiales.

Si le gouvernement était réellement déterminé à lutter contre la pauvreté et à aider les plus modestes, il commencerait par lutter contre la fraude sociale qui coûte près de 20 milliards d’euros par an, et l’immigration massive qui plombe les comptes publics et sociaux de 50 à 80 milliards d’euros chaque année.

Mais la soumission du gouvernement aux exigences de M. Juncker est telle que Manuel Valls en est réduit à mettre en scène de piètres plans de communication dont les Français ne sont plus dupes. On ne pourra lutter efficacement contre la pauvreté qu’en s’attaquant à la racine du marasme économique, c’est à dire à ce qui est imposé par la la Commission européenne : l’austérité, l’absence de protectionnisme et l’interdiction du patriotisme économique.