Communiqué de presse du Front National
La Grèce est un pays d’îles et de marins. Il n’est donc pas étonnant que le port du Pirée soit l’un des plus grands ports à conteneur de la Méditerranée.
Alexis Tsipras avait promis de ne pas vendre le port du Pirée, symbole de l’excellence grecque dans la marine marchande.
Mais c’était sans compter la pression insoutenable mise par l’Union Européenne sur le gouvernement grec : le message est clair et simple, il n’y aura pas de prêts supplémentaires à la Grèce tant que le gouvernement n’aura pas accepté de continuer le plan d’austérité dramatique engagé en 2010. Du coup, le vice-premier ministre, Yannis Dragasakis a cédé et a annoncé à l’agence Chine Nouvelle que l’Etat grec cédera sa participation majoritaire dans le Port du Pirée dans les semaines à venir.
Il n’y a qu’un moyen de se sortir d’une telle pression et de ne pas renier les électeurs grecs : sortir de l’euro et arrêter ainsi la politique d’hyper austérité imposée par les Institutions Européennes à la Grèce!
En effet, si la Grèce restructurait sa monstrueuse dette publique de 180% du PIB tout en sortant de l’euro, elle retrouverait sa compétitivité et relancerait rapidement son économie. Elle n’aurait aucunement besoin de financements de l’Union Européenne; son budget étant en excédent primaire, elle pourrait même sans trop de problèmes rembourser une dette publique ramenée à une dimension raisonnable.
Mais, Alexis Tsipras semble trouver qu’il est plus important de rester dans l’euro que de servir son pays. La Grèce risque fort de continuer à s’enfoncer dans les problèmes humanitaires et la vente de ses biens à l’étranger. Cela est profondément triste pour les Grecs et nous regrettons le manque de courage dont fait preuve aujourd’hui Alexis Tsipras.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
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