Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les révélations du journal Libération sont particulièrement inquiétantes. Le plan d’austérité qui va frapper l’hôpital montre en effet que les choses ne vont absolument pas mieux. Voici certainement l’une des multiples politiques que le Premier ministre tente de masquer en exposant partout ses « peurs » et sa panique électorale.
Ce plan d’austérité dans les hôpitaux, évalué à 3 milliards d’euros sur 3 ans et incluant, notamment, la suppression d’au moins 22 000 postes, place la France au cœur d’un scénario à la grecque.
Les Français doivent comprendre que l’austérité n’est pas qu’un vain mot. C’est la détérioration très concrète de l’ensemble de nos services publics et de notre système de protection sociale.
Hier étaient frappées l’armée, la police et les services publics, aujourd’hui le gouvernement s’attaque à la santé, c’est-à-dire à la situation des plus fragiles d’entre nous, personnes âgées et personnes handicapées en tête.
C’est la logique mortifère de l’austérité qui se met à l’œuvre : moins d’hôpitaux, moins de lits, moins de personnels hospitaliers, alors que la population augmente et vieillit. Cette équation cruelle se traduira inévitablement demain par plus de morts.
Un seuil intolérable est donc en train d’être franchi, à seule fin de répondre aux exigences de l’Union européenne. Rappelons en effet que ce plan de 3 milliards d’euros de coupes budgétaires vers les hôpitaux s’inscrit dans ce vaste programme d’économies de 50 milliards d’euros promis à Bruxelles, dont 10 milliards doivent être supportés par le système de santé.
Cette politique est d’autant plus révoltante que, dans le même temps, les dépenses de l’AME, à destination exclusive des clandestins, atteignent désormais le rythme fou d’un milliard d’euros par an, soit très exactement le montant des efforts demandés aux hôpitaux.
Le Front National appelle à refuser le principe même d’un plan d’austérité appliqué à l’hôpital. Bien entendu, des réformes doivent être engagées mais pas de manière aveugle avec la machette européenne de l’austérité.
C’est en favorisant les conditions de la reprise économique que la France pourra faire face aux grands défis de son système de santé, ce qui suppose une fois encore de changer de modèle économique, par un retour à une politique nationale, incluant une monnaie propre, un protectionnisme intelligent à nos frontières et une politique ambitieuse de patriotisme économique.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.