La liberté à géométrie variable des États selon la Commission européenne

Délégation du Front National : Mireille d’Ornano, Dominique Bilde, Sophie Montel, députés français au Parlement européen
Lorsqu’il s’agit d’énergie, de monnaie, d’économie publique ou d’action environnementale, la technocratie de Bruxelles considère que les États-nations sont incompétents. Mais lorsque la Commission européenne doit se prononcer sur des sujets urgents de santé publique, d’immigration et est interrogée sur l’efficacité de son action, les États européens deviennent le seul échelon de l’action possible.